Vampire Knight Rpg v2
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 Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]

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Noctis Vincent Dehnoe

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MessageSujet: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Dim 21 Aoû - 17:26

Toute cette histoire avait pris fin dans une cruauté sanguinaire. L’épée de Damoclès avait foudroyé le sol d’une force hargneuse. Le tintement mortuaire avait joué son requiem, et la pièce théâtrale avait pris fin après une apogée de haine et de souffrance, le tout baignant dans une rivière pourpre écarlate …. Lasse, le signe qui naviguait entre les flots de ces eaux funestes se laissait porter par une brise victorieuse qui secouait ses plumes de façon magistrale. La lune était rouge, pleine, illuminant le ciel comme elle ne l’avait jamais fait jusqu’alors. Les étoiles prenaient volontiers une couleur vermillon, troquant leur essence bienveillante et docile pour une présence insupportablement barbare. Les plumes blanches du signe se laissaient absorber sa pureté et son innocence par le sang visqueux et grenat qui se rependait sur sa splendeur naturelle ……

Le rideau tombait, charger de tout l’amour qui se mourrait, sa chute n’était qu’évidence. La fin.
C’est cela donc. J’étais mort. La flaque de sang n’était pas la mienne. Le signe blanc s’étendait de toute sa gracilité sur un le sol moisit. Son corps pieux subissait l’assaut des ulcérations, les plumes rongées par un chancre, la courbe généreuse de son bassin et de ses hanches si douces commençant déjà à se chancir… Qu’aurai-je du faire ? J’ai comme la sensation qu’avoir planté ma main avec vélocité et précision dans la poitrine de son amant et avoir rependus autant de sang sur elle affecte le maigre corps qu’il me reste d’elle…. Je ne peux pas la laisser se putréfier devant moi. C’est abjecte …

Un sursaut. L’haleine courte. Je me prends la gorge sauvagement, comme l’aurait plus commodément fait un assaillant qu’un proche ou même ma propre main. Encore se rêve. Encore se cauchemars, où quoiqu’il advienne, je perds ma précieuse Pandora sans savoir que faire de son corps qui tout doucement se gâte devant moi … Cette fois, j’avais fuit les songes, mais je sais que quoiqu’il advienne, je reverrais sa magnificence mourir dès que je rejoindrais la contrée de Morphée …. J’avais tout essayé, mais à chaque fois, ce vieillard se présentant comme l’homme à qui elle était promise refaisait surface, et avant que j’agisse, il la tuait, et, toujours sur le même schéma de base, je lui plantais une bonne parti de mon bras dans sa poitrine, ronger par une colère sans fond, et sans limite. Je reprenais le cours des évènements qu’à cet instant. Je n’avais réussi qu’à voir Pandora se détériorer, j’avais essayé de l’enterrer, de ne pas me retourner sur son corps étendu là, sans vie…

Que devais-je faire ? Chaque nuit, je sentais encore sa peau laiteuse m’entrainé contre son sein, et comme avant, elle me caressait docilement les cheveux, je sentais sur mon front son souffle froid me procurer des sensations si étincelantes de magie et de bienveillance… Mais lorsque j’ouvre les yeux, il n’y a que du néant. Il n’y a pas son sourire bienveillant qui m’accueille avec tendresse et envie, il n’y a plus ces lèvres pulpeuses aux couleurs framboisés qui viens parcourir les moindres parcelles de mon visage avec une tendresse affamé d’envie, il n’y a plus ses canines encore bien jeune qui se plante avec vergogne dans ma nuque, marchant une complainte de désir partager. Il n’y a plus ces nuits de terreur et de sang dans lesquelles elle se baignait avec gourmandise et avidité … Cette belle femme aux cheveux corbeau. Cette perfection ampli de vice et de malice. Pandora, ma dulcinée et mon unique amour …..

Il n’était pas bon de ressasser le passé qui m’assaillait déjà assez sans que je lui propose. Je me levai très rapidement de mon lit, dans une rage monstrueuse. Depuis les évènements, je n’avais absolument pas repris mon règne. J’avais laissé le trône des Dehnoe à mes avides serviteurs, ils n’avaient qu’à en faire ce qu’il voulait, le sang bleu de mon père coulait qu’en moi après tout. Et puis m’a cruauté légendaire faisait défaut depuis que Pandora nous avait quitté. Certainement que mes cheveux de nuit et mes yeux cyan me trairait, mais je prenais si peu soin de moi qu’il était difficile de se rendre comme que j’étais l’hérité Dehnoe. J’avais une barbe naissante, des cheveux bien trop long pour un seigneur, des vêtements insalubre, et j’avais limité mon territoire à un simple bâtiment exploité par des SDF. Je n’avais rien de Noctis. Je n’étais que l’ombre d’un comte reconnu par tous comme étant d’un machiavélisme sans pareil. Après m’être revêtis d’un simple pantalon noir en toile, je me dirigeai vers une sorte de salle de bain commune, ou la plupart des sans domicile venait après avoir trop bu, se couchant dans la salle de bain. C’était vraiment une pratique étrange qui leur était propre, sans que je ne sache pourquoi. Ce qui était pratique de dormir avec eux, c’était que certains connaissaient mon statut de vampire, et me proposait du sang… mais je le refusais bien souvent, notamment parce qu’ils attrapaient des maladies qui courrait dans leur vaisseau sanguin, mais aussi parce que leur taux d’alcoolémie était vraiment détestable et donnait un arrière gout atroce. Mon reflet me faisait tellement pensé à la maladie justement …. Un vampire de mon grade n’avait pas la coutume de vivre ainsi surtout … Je lavais vivement mon visage à l’eau froide et me regarda dans les yeux, un instant, silencieux de toute pensées, alors que Pandora susurrait des mots doux à mon oreilles … Elle semblait pourtant énervé de mon apparence. Son fantôme voulait que je prenne soin de moi et que je récupère mon trône. Mais je ne savais pas vraiment ce qu’étais cette forme blanchâtre qui me suivait partout. Etait-ce le doux souvenir que j’avais d’elle ? Ou bien une représentation de mon égo surdéveloppée ? Ou était-ce vraiment elle ? Quoiqu’elle était, j’avais décidé de ne l’écouté que d’une oreille. Il m’était déconseillé de lui prêté trop d’attention ; c’était trop douloureux, et j’aurai aimé tuer tout ce qui à un semblant de vie … Et je me ferais repéré par les camps des humains et des vampires. C’est une impasse. Je pris un t-shirt et m’extirpa vers l’extérieur.

Il faisait nuit, comme à chacune de mes excursions. Je ne sais vraiment ce que je cherchais, peut-être juste à voir cette ombre blanche rire aux éclats avec son petit timbre de voix félin et cristallin. En tout cas, je faisais toujours ses sortis nocturne et tuait quelque Level E pour calmer les maux qui me tiraillait. Cette existence vide et sans intérêts me représentait peu … Pandora dansait autour de moi, laissant flotter sa robe élégante contre moi, me procurant des petit frissons. Je la regardais, toujours plonger dans mon mutisme… Elle me fixait et m’adressait des sourires narquois tout en chantant une comptine qu’elle n’avait jusqu’alors fredonner. Soudain, elle s’arrêta, pris une expression de surprise avant de prononcer :

« Noctis, quelqu’un arrive. »

Et de disparaitre dans un brouillard. Je me laissa pas plus distraire et regardait dans la direction que l’esprit avait désigner du regard et resta parfaitement immobile et attentif à l’environnement.
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Juliet Watanabe
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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Dim 21 Aoû - 18:35


    Juliet se réveilla en sursaut, le regard maussade et funeste. Une larme coulait de son œil glauque et sa respiration était saccadée, comme si des spasmes incontrôlés agitaient sa poitrine. Elle passa une main sur son visage, soupirant fortement. Au dehors, la lumière de la rue clignotait dans sa chambre, éclairant une seconde sur deux la pièce dans son intégral. L'enseigne rouge du cinéma en face du trottoir illuminait les quelques meubles en face d'elle, d'une lumière morbide qui lui
    donnait toujours froid dans le dos lorsqu'elle se réveillait après un cauchemar.

    Elle se massa la nuque, allumant sa lampe de chevet. Ses veines jaillissaient de son cou plus que d'habitude, et son pouls frappait dans tout son corps, au rythme de l'éclairage extérieur. Elle resta un instant comme cela, respirant fortement et se tenant le cou. Comme toujours lorsqu'elle faisait un cauchemar, elle avait soif. Cela ne lui arrivait pas souvent, car le peu de sang vampire qui coulait dans ses veines ne suffisait pas à lui donner envie de boire autre chose que de l'eau. En général, une blood tablet suffisait amplement, et elle pouvait repartir se coucher.

    Mais, jetant un oeil sur la table de la cuisine, par la porte ouverte, elle se rendit compte que la boite était vide. Envoyant les couvertures valser, elle se dressa, totalement nue. Quelques gouttes de sueur perlaient le long de son corps jeune et ferme. Voulant tout de même s'assurer que la boite était vide, elle se dirigea vers la cuisine, se prenant à moitié les pieds dans le tapis de la chambre. Elle secoua la boite vigoureusement, puis finit par se laisser glisser au sol, le souffle rauque. Le cauchemar qu'elle venait de faire n'était pas forcément plus puissant que les autres, c'était toujours le même en fait. Mais elle le faisait pratiquement chaque soir en ce moment, et les bloods tablets finissaient par ne plus faire le même effet.

    Assise sur le sol froid de la cuisine, le dos dénudé contre la barre en fer de la table, la rouquine essaya de calmer sa respiration, bien consciente que si quiconque de l'Académie ou des Hunters la voyait comme cela, ce serait une catastrophe. Lissant une mèche de ses cheveux pour s'apaiser, elle se releva et alla sortit une bouteille de thé glacé du frigo, avalant pratiquement tout son contenu d'un seul coup. la jetant avec désinvolture au fond de la pièce, elle haleta encore quelques instants, conscience que ce n'était pas quelques centilitres d'eau aromatisée qui allait la calmer.

    Pourquoi était-elle encore hantée par ce rêve ? Dans quelques semaines, elle allait fêter le triste anniversaire de la sixième année de la mort de son bien-aimé. Et comme chaque année son sommeil était plus agité que les autres nuits. La seule fois où elle acceptait le sang que lui proposait le directeur lorsqu'elle allait mal, c'était à cette période, cinq fois déjà elle avait cédé à une bouteille contenant du sang véritable, et non des cachets factices. Et cinq fois déjà elle avait faillit tout détruire chez elle par rage de sa faiblesse.

    Elle devait tenir jusqu'au matin, consciente qu'elle ne pouvait pas descendre dans la rue et mordre le premier venu, elle n'était pas aussi basse que ça. Se dirigeant vers la fenêtre, elle l'ouvrit en grand, laissant l'air frais rafraichir son corps ardent. Fermant les yeux, la jeune femme soupira tandit que le vent caressait ses épaules et sa poitrine, effleurant sa gorge laiteuse et ses cheveux soyeux.

    Entendant un bruit, elle sursauta et regarda en bas de la rue. Un étage plus bas, sur le pavé, un jeune homme se tenait, et il la regardait. Sans qu'elle ai besoin de plus de temps, Juliet comprit immédiatement que c'était un Vampire. Malgré son allure dépravée et ses vêtements à moitié en loque, il avait l'arrogance et la suffisance de ces vampires Level B à la fortune conséquente et au pouvoir certain. Frissonnant, la jeune femme le fixa droit dans les yeux, la pupille totalement dilatée par l'envie de sang.

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Noctis Vincent Dehnoe

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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Lun 22 Aoû - 0:55

Il me semblait bien avoir entendu un bruit. Mais qu’es-ce qui pouvait faire fuir cette espèce d’esprit frappeur de Pandora qui me suivait partout ? Elle n’était pas du genre à fuir aussi facilement devant quelqu’un, souvent, elle m’était utile pour rendre mes mouvements plus précis et fluide face à un adversaire redoutable. Comme était ma femme, son fantôme m’était d’une très grande aide lors du combat rapproché, et comme elle n’était plus matérielle, elle m’aidait à sa façon. Mais j’ai toujours du mal à savoir s’il s’agit d’une aide extérieur ou des murmures de mon subconscient …. Elle m’informait plus des coups que l’ennemis projetait de faire que de réel information sur lui, comme des points faibles ou des blessures déjà existante… Il se pourrait très bien que se soit mon esprit de guerriers qui supervise et devine les coups avant qu’ils soient portés. Après tout, j’ai été éduqué pour être d’une férocité sans précédent, et il faut dire que l’enseignement de la clairvoyant et de l’art divinatoire du combat prenait de longues heures, voir de long jour par mois. C’est ce qui fait la différence entre un assaillant classique et un adversaire redoutable, qui fait un rival de taille d’ailleurs, avec qui il est plaisant d’échanger le fer. Souvent, j’avais plus droit à des barouds d'honneurs qu’à de réel duel avait une ambition de réussite bien présente ; le principe de l’honneur n’avait rien à faire avec moi, il fallait un combat sanglant, plein de sang et de sueur, qui pouvait prendre des lustres et des lustes à venir à bout…. Bref, je ne serais vous dire si c’est de l’aide ou des murmures profonds de mon être que me susurrait cette Pandora fantômesque, quoiqu’il en soit, ce qui arrivait l’avait fait fuir, et je compris tout de suite pourquoi.

Une femme de toute évidence se mis à ouvrir sur les chapeaux de roues les fenêtres de son appartement. Elle n’avait pas en premier lieu perçu ma présence, du moins j’en avais la certitude, à vu se sa tenu légère. Elle prenait le souffle léger contre elle, l’amena à ses poumons avant de pousser un soupir las et chaud. Sur ce tableau, elle laissait percevoir ses seins nus, qui bougeaient allégrement au gré de sa respiration haletante, la framboise ornant la forme généreuse et laiteuse était légèrement cacher par un rideau de cheveux aussi rouge que le sang de mes songes. Je la regardais ainsi durant un lapse de temps, dénudé de toutes pensées. Si elle était un dessin à l’aquarelle sur un toile, j’aurai volontiers assuré qu’il s’agissait d’une œuvre d’art épuré, malgré que la jeune fille à cette fenêtre n’a pas honte d’exposer ses arguments sans vergogne. Mais un souffle parcourait ses poumons lourds, et cet aspect me plaisait beaucoup moins. Quel genre de fille elle pouvait bien être pour se montrer ainsi ? Je me doute qu’à une heure si tardive, une jeune femme ne redoute plus qu’un passant prend une ruelle sombre, mais que je sache, je suis bel et bien un passant qui prend une ruelle sombre à une heure tardive. C’est très peu courant comme situation, je dois admettre ….

Je la contemplais d’un regard pieux, jusqu’à qu’elle me présente son regard émeraude, penchant la tête dans ma direction. Ses cheveux lâches glissèrent doucement sur sa poitrine, les laissant parcourir d’un frisson chaste et doux, mais pour autant je ne me détournai pas de ses yeux verts qui laissaient percevoir une sorte de tiraillement interne. Que je sache, aucun humain n’a jusqu’alors eu un regard aussi bestial à mon égare, d’ailleurs, aucun de mes sbires non plus …. La douceur de sa peau cachait la violence de ses pupilles. Pourtant, rien que de la regarder ainsi, j’avais la sensation de trahir les multitudes de promesses que j’avais susurrées aux creux du sein de Pandora. Je me mis à sourire. Il n’y avait rien d’autre à faire. Derrière l’inconnu se glissait la courbe généreuse de ce beau signe blanc qu’était ma cher et tendre. Doucement, elle effleura les cheveux roux de la demoiselle, avant de sortir ses jeunes crocs dans sa direction. Voir ce spectacle enchantait doucement mes pupilles. Le contraste de leur couleur m’affamait, les cheveux roux de la jeune femme dansant au gré du vent se mélangèrent doucement aux cheveux corbeau de Pandora, les yeux vert de la rousse s’accompagnait à merveille aux yeux saphirs de mon adorable fantôme. Penchant son visage contre la nuque de cette vampire assoiffé, ma femme m’appelait de son petit timbre guilleret :

« Noctis, rejoins moi. Cette demoiselle semble avoir si faim, regarde ses yeux affamé … Vient qu’on lui montre les affres de notre châtiment… Croquons là ensemble, mon aimé … »

Oui, je me vois déjà prendre la rigole du bâtiment pour monter jusqu’à l’étage avec une vélocité et une grâce de sang bleu, et croquer cette petite framboise qui n’a pas à se montrer de façon si impudique, tout en regardant Pandora se délecté dans sa nuque. Voir en sa pupille la jalousie naitre de me voir dévorer ainsi les seins d’une autre, et avec allégeance, voir mes doigts glisser sur ses courbes méconnu, les resserrant contre mes lèvres… Je sais qu’éveiller une colère si puissante en ma douce damoiselle la rendra que féroce encore, elle se laissera certainement à égorger la jeune femme. Comme si elle doutait que sa beauté soit bien supérieur à se simple patin, comme si elle n’avait pas confiance en mes mots, comme si je ne les croyais pas moi-même, alors qu’il rythme depuis toujours ma vie. Mais la voir dans cette rage était d’une beauté sans fin. Voir sa promise se mettre dans de tel état pour moi … Je ne nie pas la douleur que son cœur enflammé puisse ressentir, ni que c’est par pur égoïsme, mais c’est à cet instant là que sa peau parait encore plus douce, poreuse, brillant doucement, voir ses crocs se serrer contre sa lèvre, voir ses yeux brillé de mille éclat, voir sa grâce si naturelle ne devenir que folie et violance … Oui, elle doit le savoir, qu’elle est d’une beauté ravageuse et inconditionnel dans ses instants, sinon, elle me tenterait pas à la faire souffrir si facilement … J’en avais envie, de manger ce petit bout de sein disgracieux tout en arrachant des cris de douleurs abominable de la demoiselle, rien que pour voir ce si beau spectacle. Mais bien vite, cette excitation venue de nulle part s’estompa aussi soudainement qu’elle était apparu. Le signe avait trempé dans le sang, son corps était en décomposition …. Oui, j’avais enterré ma douce Pandora dans le jardin de la maisonnette où elle vivait quand elle était qu’une simple humaine. Ce fantôme … Aussi beau que je pouvais l’imaginer, n’arrivait pas à la cheville de la réelle existence qu’elle représentait. Cette soif n’était que fictive. Mes yeux cyan venaient déteindre leur lanterne …

La faim chasse le loup hors du bois. C’est pour ça que l’inconnu aux cheveux roux était en si petite tenu. Cela commençait à m’agacer, et finalement, je fini par détourner le regard, laissant voguer mes cheveux noir comme l’ébène entraver la vue de la demoiselle. Pandora, toujours dans son dos, ricanait de façon bestiale et disgracieuse, une voix qu’elle n’avait jamais prise de son vivant. Agacer par cette imitation si faible d’elle, je me laissai aller à être désagréable

« Rhabille-toi, catain. »

Sans lui adressé un autre regard, je continuais ma route, toujours poursuivit pas ses ricanement fictif …
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Juliet Watanabe
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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Mer 24 Aoû - 19:54

    Respirant toujours à la même allure, entre ce rythme saccadé et rauque, Juliet ne quitta pas l'inconnu des yeux. Sa tenue n'était pas dans un but de provocation, ou de charme. Il y a bien longtemps que la jeune vampire ne jouait plus de ces badinages stupides.
    Soupirant un instant sous l'effet du vent qui refroidissait sa peau brûlante, elle passa sa langue sur ses lèvres, dévoilant ensuite ses dents parfaitement blanches et droites. La rouquine n'avait pas de crocs, tout juste des canines un peu plus acérées que la moyenne. N'étant pas une véritable Vampire, elle avait en plus besoin d'assistance pour se nourrir, ne pouvant le faire de la seule force de ses quenottes.

    D'un geste légèrement pudique, elle se recula d'un infime centimètre, et laissa ses cheveux recouvrir sa poitrine diaphane. Elle n'aimait pas vraiment le soleil, et gardait donc une peau laiteuse et claire tout au long de l'année. La jeune femme était assez fière de son teint, bien qu'elle ne passe pas des heures dans sa salle de bain, elle se savait privilégiée au niveau de la beauté. Elle avait cette magnificence et cette venusté de sa mère, enrichie par ses origines vampiriques.

    En contre-bas, le jeune homme ne soutint pas longtemps son regard. Il avait les yeux tournés vers elle, mais on aurait dit qu'il voyait au travers, comme si ce qui l'intéressait était derrière la jeune fille. Gênée, elle se retourna un instant, frissonnant comme si quelqu'un était cachée derrière elle avec un couteau. Mais ce n'était pas le cas, il n'y avait dans la pièce rien d'autre que la tristesse des meubles sans âme et la chaleur de sa seule présence. Le silence était entrecoupé de sa respiration sourde, et seule la lourdeur de l'air pesait sur les épaules de la jeune fille. Elle devait rêver, le jeune homme regardait peut être tout simplement dans le vide pour ne pas voir l'état dénudé de son interlocutrice.

    « Rhabille-toi, catin. »

    Attisée par la soif, Juliet lui fit un petit sourire incitateur mais se recula bien vite, la poitrine soulevée par son souffle de plus en plus saccadé. Elle le regarda faire un geste infime, comme pour s'éloigner et poussa un petit cri de détresse. La jeune femme avait soif, et elle ne laisserait pas partir sa seule chance de se repaître avant l'aube. Sautant habilement par la fenêtre, ignorant la consigne du Vampire, elle exposa sa splendide nudité à la fraicheur de la nuit toute entière.
    Se dressant face au Vampire, la rouquine l'interpella :
    - Attends un minute.. S'il te plait..

    Elle avait des difficultés à parler, et ses veines ressortaient plus que de coutume sur son cou, exposant sa réserve de sang aux yeux de tous. Essayant de se calmer un instant, elle attrapa la manche du Vampire pour ne pas qu'il parte, lançant des yeux implorants dans sa direction. Ainsi, elle était à sa merci, il aurait facilement pu la tuer d'un coup de dent. Elle était nue, sans arme et terriblement affaiblie, en plein milieu d'une rue sombre.
    - Aurais-tu des.. Bloods Tablets ?

    La jeune femme aux cheveux auburn baissa la tête, évidemment, elle n'allait pas lui demander de sang. Vu la nature du vampire et son évidente arrogance, jamais il n'accepterait qu'une misérable demi humaine lui soutire une seule goutte de son précieux sang d'Aristocrate.
    De toute façon elle n'aurait pu se nourrir ainsi, pas seule en tout cas.
    Alors elle continuait de tenir la manche du jeune homme, espérant de toutes ses forces qu'il aurait une minuscule once d'humanité qui le pousserait à se retourner, et voir l'état de la jeune femme. A l'instant, elle serait bien incapable de faire un pas de plus, elle sa tête tournait tant qu'elle se raccrochait même à la silhouette du Vampire pour garder un point d'appui visuel.

    Elle détestait, elle haïssait cette partie de son métissage. Ce n'était qu'une fois par an, mais c'était si terrible qu'elle croyait bien mourir à chaque fois. Combien de temps cela allait-il durer ? Pendant combien d'années Darwell allait-il continuer à empoisonner son cœur de tristesse et de désespoir ? Ne tenant plus sur ses pieds, la jeune femme finit par succomber à la noirceur de sa soif, et s'effondra au sol. Elle gisait inerte au milieu des pavés de pierre, ses cheveux épars créant une danse soyeuse sur le sol.

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Noctis Vincent Dehnoe

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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Mer 24 Aoû - 22:22

Je me fichais bien de cette demoiselle qui paradait à son balcon. Pandora, enjôleuse et ludique comme d’antan, elle, semblait appréciée qu’une femme se présente ainsi sous mes yeux, déformant mon visage d’une colère qui semblait ne plus exister dans mon cœur. Sornette, c’était bel et bien tout le contraire. Depuis sa mort, mes sens s’étaient surdéveloppés, j’avais l’impression d’exploser intérieurement pour un rien, et j’avais d’avantage envie de massacre qu’auparavant. Je n’étais pas devenu le patin d’avant Pandora, excité par la moindre trace d’hémoglobine, semblable à un chien ayant gouté au sang, à l’affut de la moindre goute de la précieuse liqueur rouge. Non. J’étais devenu beaucoup plus calme en apparence, mais mon cœur était capable d’enfermer les flammes de l’enfer. Entre l’orgueil et la cupidité qui était légendaire à ma famille s’était installée une part non négligeable d’indifférence. Moi qui m’amusais souvent à détruire tout ce qui était sur ma route me laissait aller doucement au flegme étrange de paresseux. Je sais pourtant que mon esprit est resté inchangé ; un sang ardant coule dans mes veines. Peut-être n’était-ce qu’une phase transitoire, et que je deviendrai que plus cruel plus tard.

J’ai l’air malin, moi l’hérité d’un trône imbu de vices et de haine ….

Je ne sais pas quel parti de mon être tiraillé à agit, mais lorsque la, semble-t-il, jeune vampiresse émis un crie pour attirer semble-t-il mon attention, je continuai ma route, sans la moindre envie de lui prêté d’avantage attention. Elle faisait preuve d’une sacrée arrogance, celle là. Elle ressemblait un peu à ses striges de Level E, toujours animé par une soif insatiable. Qu’elle soit Level D ou vraiment au grand maximum, Level C, je m’en contre fichais. Seuls les vampires de Level E n’avaient plus d’attache réelle au monde qui les avait autrefois entourés. Pour les autres, je ne devais absolument pas montrer les crocs, sous peine de me faire remarquer trop facilement. Le spectre blanc qui me faisait désormais face s’en moquait avec plaisir…

«Un Dehnoe devoir plier sa rage inapaisable pas soucie de discrétion ? C’est un triste tableau que tu me présente là, mon bien aimé ! »

S’en était trop. Depuis l’évènement, cette satanée chose qui avait pillé l’apparence de ma Pandora murmurait des infimités qui m’irritaient au plus au point. Je ne voulais pas lui adressé la parole, lui prêté une attention trop importante, ou lui tendre la main comme s’il s’agissait d’elle … Mais cette fois elle avait touché une partie sensible. Je ne voulais pas donner mon titre à la légère, et comme tout mes ancêtres, j’avais une fierté non dissimulé de mon rang attitrer et mille fois prouver d’animal féroce et sanguinaire, quitte à être appeler « Le aristos Cannibales ». C’était ainsi que vivait un Dehnoe, dans la noblesse la plus salit de sang et d’exaspération, mais surtout la plus insupportable pour les vampires poules mouillé et envier avec force chez les vampires les plus sauvages qui mettait la main à la pâte. Je me mordis la lèvre avec force, il ne fallait pas que j’ai du répondant, ça lui ferrait bien trop plaisir, et moi bien trop mal … Mais je voyais déjà son petit sourire narquois s’étaler avec fierté sur le coin de sa lèvre, la déformant avec gourmandise, du moins, elle était à mon goût. Elle avait gagné, et comme moi, elle le savait. Elle se déplaçait une nouvelle fois comme un simple courant d’air. Je sentais sa présence dans mon dos, et comme pour affirmer mes pensées, elle se contentât de soutenir :

« Tiens, elle est persévérante, celle là »

Un bruit sourd signifiât que l’inconnu avait pris appuie au même niveau que moi. Honnêtement, je préférais même ne pas me retourner pour confirmer, ou voir si elle a au moins pris la peine de cacher sa nudité ; elle n’avait pas eu le temps de toute façon. Je ne comprenais pas vraiment. Comment pouvait-elle se promener avec des parties intimes découverte ? Il faut dire que la seule femme nue que j’avais vraiment appréciée jusqu’alors était mon épouse, et elle était d’une pudeur typique d’une jeune femme discrète bien que j’aurai croqué dans sa pomme plus de fois encore que je ne l’ai déjà fais …
Elle avait beau me parler, je restais complètement stoïque à la rouquine, cela sans déplaire à mon démon. Attendre une minute, moi ? Ce n’est pas parce qu’on est accabler par l’immortalité que je perdrais pour autant mon temps de façon aussi vaine et inutile. C’est le genre d’ordre que j’aurai certainement donné à quelqu’un, et non qu’il m’était l’habitude de recevoir. Comme pour lui montrer mon désaccord avec sa contrainte, j’avançais sans même lui lancer un regard qui l’aurait certainement calmé dans son élan d’orgueil. Comme si elle pouvait battre le sien … Pour qui elle s’est prise, cette mouche insignifiante qui voletait comme un petit patin tout folâtre ? C’est alors qu’elle s’octroya le droit de prendre la manche de mon t-shirt. D’abord surpris du geste, et enfin très indigné et mécontent, je lui adressai un regard lourd de sens en fronçant les sourcils sans ménagement. Certainement que je me serais jeter sur elle pour lui arracher le cou, la dépecer après l’avoir finalement décapiter mais …

« mais tu ne peux pas ! »

Oui, je ne peux pas … Je détestais pourtant que l’on me touche ou que l’on se colle à moi, et pour lui faire comprendre, je bougeais mon bras tout en lui donnant des coups de coude pour qu’elle me lâche. Pas de pitié pour les vampires qui se laisse mourir de faim ! Elle avait beau avoir un teint blafard et le visage légèrement déformé par la soif, elle m’énervait déjà celle-là, elle se permettait de chose qu’elle avait pourtant l’interdiction de faire à vu de son statut ! Mais une nouvelle fois, sa petite voix s’extirpa de sa gorge assoiffée…

Elle demandait des Bloods tablets ? A moi ? Un vampire noble ?! Sur l’instant, j’étais mitigé : j’avais une irrémédiable envie d’exploser de rire, mais aussi de lui flanquer la plus grosse raclé de sa vie. J’étais intolérant, et alors ? Finalement, je préférai lui envoyer un sourire froid, comme elle me l’avait fais alors qu’elle était encore au balcon de sa fenêtre :
« Petite prétentieuse … Je ne t’ai pas permis de me toucher … Croire que j’inhale des cachets pour taire ma soif … tu n’es vraiment qu’un petit moucheron sans le moindre intérêt d’existence ! »

Mais aussi insignifiante qu’elle soit, elle ne lâchait pas prise. Finalement, je lui pris le poignet de mon autre bras, et la força à lâcher mon t-shirt. Sans la ménager, je la poussa légèrement, et elle fini par glisser au sol, inerte. Un instant, je la regardai, voir si elle bougeait encore un peu, signifiant qu’elle avait encore un soupçon de vie. Il semblait. Alors comme ça, cette petite chose avait soif, hein ?

« Et si on la mangeait ? »


Je hochai la tête légèrement ; c’est vrai que j’avais bien besoin de boire un vampire ses derniers temps. L’avantage ? Il permettait de se régénérer en pouvoir et en habilité. Le désavantage ? Il était moins nourrissant ; il y avait peu de cellule rouge encore vivante dans les vaisseaux d’un vampire, et c’est pour cette raison qu’on doit boire du sang humain ; les leurs sont encore bien vivante, et permet d’éveillé certaine de nos cellules. Bref, quoiqu’il en soit, j’avais faim de vampire, et celle-ci s’offrait à moi. Mais j’étais écœuré. Pourquoi ? Toujours ses seins, ses haches, toute cette nudité qu’elle étale sur un pavé salubre … Mais elle n’a pas honte ?!

« J’y suis aussi pour quelque chose !!! »

Oui, c’est vrai … Cette petite voix me rappelait pourquoi je m’étais encore pas jeter sur cette jeune péripatéticienne ou je ne sais quoi ; l’envie n’y était plus, et de toute façon, je sais que je suis traqué … Je soupirais, et Pandora m’accompagna dans mon souffle : il fallait trouver une solution, sans que cela me crée un problème quelconque. Agacer, je flaqua un coup de pied dans une poubelle, provoquant un bruit métallique ; ce n’était pas mon genre de cueillir les idiotes, mais je n’avais de toute évidence pas le choix ; je la pris dans mes bras et sauta très rapidement dans la fenêtre qui donna à son appartement. Le fantôme, quant à lui, semblait faire une moue boudeuse et colérique.
« - Noctis, si tu fait qu …
-Calme toi. »
Je l’avais coupé dans son élan, mais avoir une réponse claire et précise à l’oral semblait pleinement la satisfaire. Pour autant, elle continuait à me surveillé en rentrant elle aussi dans la demeure qu’elle avait déjà souillé. Comme une complice, elle ajouta
« Ce n’est pas dans tes habitudes d’entrer chez quelqu’un par effraction … »
Oublions pour l’instant nos coutumes, Pandora. Ce n’était pas le moment de jouer, et si cette inconnue avait été retrouvée nue dans la rue, elle aurait très certainement parlé de moi, d’une façon ou d’une autre. Je la déposai dans son propre lit, la forçant à se mettre dans ses draps, bien qu’ils fussent en fouillis dans la pièce. J’essayais de trouver quelque chose dans les environs ; évidemment, elle ne se serait pas exposer si elle avait déjà des blood tablets dans son appartement …. Hors de question que je lui donne mon sang, il est bien trop important pour le donner de cette façon … De toute façon, seul Pandora avait le droit de le boire, et ce n’était pas seulement parce qu’elle était la seul digne de le faire, ni parce qu’elle était plus importante que la prunelle de mes yeux ; il était à l’origine de mon pouvoir, que j’avais décidé de partager avec elle seule. Toisant un instant son esprit qui me dévisageait avec une certaine envie de connaitre ma démarche suivante. Des bloods tablets ? J’en avais jamais sûre moi, et si je devais faire la démarche d’en prendre, ça serait soit auprès d’un level A ou d’un hunter … Du moins si je la volais pas … Ce qui signifie que je serais démasquer …

« Mon amour, ton trône t’attends après tout … »

Chut, ce n’est pas le moment de m’immiscer des sottises dans la tête. Je n’avais plus qu’une carte à jouer ; aller chercher un de mes SDF qui me sert de garde manger. C’était à deux pâtés de maisons, je devais en avoir pour deux minutes grandes maximum …

Sans un mot, je m’extirpai de la maison pour chercher l’un de mes gardes mangé. C’est choses là était plus utiles que prévu.

Finalement, je revenais avec l’un qui était surement le plus inhibé d’alcool, mais il était facilement transportable, et il n’était pas en état de protester. Ces familiers était bien sympathique, mais ils protestaient parfois que c’était un peu trop douloureux, surtout quand la faim me rongeais. Je ne leur disais pas vraiment, mais il était normal qu’ils avaient plus mal ; je les mordais dans les artères et non les veines, ce qui est évidemment plus douloureux, mais plus nourrissant en moins de temps pour moi…
Je déposai alors ce qui semblait être un humain avarié près de son lit. Il semblait profondément assoupi. Ca m’énervait un peu pour être honnête, alors pour qu’il se redresse, je lui donnai un coup de bottine dans les côtes. Il se mit à sursauter, et me regarda de son regard vide d’envie, je lui répondis simplement :

« La demoiselle à faim, nourrit la. »


Le SDF sourit de façon un peu perverse, et tendit son poignet déjà mordu mainte fois devant le visage de la rouquine :

« Buvez, mamzelle ! »

Il avait l’air bien content que je le choisisse … C’était peut-être répugnant, mais c’était utile … Pandora et moi-même regardions la scènes, silencieux, bien que mon amour me lançait quelques regards du coin de l'oeil, pour percevoir mes émotions...
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Juliet Watanabe
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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Jeu 25 Aoû - 12:26


    Allongée sur le pavé glacé, le corps battu par le doux vent de la nuit, Juliet n'avait plus à s'inquiéter de la soif dans son état. N'importe qui aurait essayé de se battre contre l'inconscience, surtout dans l'état dans lequel elle était. A la merci d'un Vampire qui n'avait pas l'air foncièrement aimable, elle pouvait être tuée à tout moment.
    Mais finalement, la mort ne serait qu'une douce délivrance, elle n'aurait plus à souffrir, à espérer et pleurer. Mais elle ne voulait pas cesser de vivre.. Elle avait promis à Darwell de vivre pleinement le court laps de temps qui lui était donné sur terre, la jeune femme devait tenir sa promesse.

    Plongée dans un océan tumultueux dont elle n'avait plus les rênes, Juliet entendit au loin un bruit métallique, comme s'il était situé à des centaines de lieu. Puis toujours profondément ancrée dans son subconscient, elle sentit qu'on la soulevait. Sans douceur aucune, mais ce n'était pas non plus un mouvement violent. La rouquine n'avait d'autre choix que de se laisser faire, tout ce qui se passait en ce moment semblait appartenir à une autre réalité. Ou bien c'était elle, qui appartenait à une autre réalité.
    Elle n'avait plus soif, elle n'avait plus mal. Perchée au loin, n'appartenant plus au monde, elle se sentait bien, et serait même resté dans cet état le plus longtemps possible.

    Mais bien vite, on la reposa, et elle dû ouvrir les yeux. La lumière rouge qui clignotait dans la pièce lui fut immédiatement familière, de même que les draps qui entouraient son sein et l'ombre des meubles qu'elle pouvait entrevoir. Sa tête tournait encore légèrement, et elle s'adossa contre son oreiller, partagée entre l'évanouissement mourant et la faim renaissante.
    Juliet était seule, mais cela ne dura guère, le jeune vampire qu'elle avait interpellé revint avec un autre homme. Ayant un haut le coeur, la jeune femme se rendit compte de quoi il s'agissait. Un garde manger en somme, un homme qui n'avait rien d'autre à faire là que de nourrir un Vampire Aristocratique.

    Docile et répondant à ce qui aurait pu être "son maître", il tendit son poignet usé à la jeune femme. Des dizaines de marque de crocs confirmaient les soupçons de la belle humaine, une garde manger. Touchant de la langue sa dentition humaine, Juliet se recroquevilla sur elle-même, fourrant sa tête entre ses genoux recouvert du drap. Elle ne pouvait boire ainsi, elle ne pouvait.. D'une part, pour la simple et bonne raison qu'elle était dans l'incapacité matérielle de le faire, arracher de la peau à coup de canines raccourcie était bien vain. Et puis elle n'avait jamais prit du sang de quelqu'un de vivant, mise à part Darwelll qui lui offrait le sien de temps en temps, tout particulièrement quand il s'était trop servit de celui de la jeune fille.

    Lançant un regard implorant au jeune Vampire, essayant de ne pas regarder dans les yeux le sans domicile, elle espéra un instant qu'il comprendrait son désarroi, bien qu'il ne semble pas très à l'écoute.
    Pour ponctuer son geste de refus, elle regarda le jeune homme dans les yeux et lui dit, dévoilant sa dentition humaine sur ces paroles :
    - Je.. Je ne peux pas prendre du sang ainsi..

    Qu'allait-il penser, maintenant ? Lui qui avait finalement accepté de lui donner ce qu'elle voulait. Elle refusait la nourriture comme une enfant, alors qu'elle était affamée comme jamais.
    Si il était vraiment à l'intérieur comme son apparence semblait l'indiquer, il devait mépriser les Vampires en dessous de son rang, alors qu'en était-il pour une jeune femme qui n'était même pas assez vampire pour avoir des crocs ?

    Avalant sa salive avec difficulté, elle ramena encore plus ses genoux à elle, essayant dans cette position de se protéger, comme une jeune ingénue qui aurait peur du loup. Et le loup était chez elle, la fixant d'un oeil mauvais. Elle avait refusé sa nourriture, elle lui avait montré qu'elle n'était même pas digne de la recevoir, allait-il la tuer pour ce châtiment ?
    Une larme coula sur sa joue diaphane, allant se perdre entre son sein.
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Noctis Vincent Dehnoe

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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Jeu 25 Aoû - 14:20

J’étais fière que l’un de mes nouveaux sujets soit aussi docile. Il faut dire qu’il était rare que les vampires sous mes ordres soient si obéissant, ils avaient bien souvent une idée qui trottait derrière leurs actes, des desseins ambigus, une soif de pouvoir …. J’avais pour net habitude de les choisir ainsi après tout. L’envie du siège Dehnoe où poser leurs fesses dodues les rendait féroce et féru lors des combats contre les autres familles qui me cherchaient des mouises. Je ne parle même pas des demoiselles qui venaient me courtiser dans cet unique bute, mais ça, Pandora s’en chargeait, pour mon plus grand plaisir. Elle était de loin la plus élégante vampiresse avec un arme blanche, bien que ses origines fussent humaine, et qu’elle n’était devenu que l’un des notre dès lors elle s’était abreuvé de mon sang …

Quoiqu’il en soit, je ne désirais d’autre compagne si elle était à mon chevet. Beaucoup de Dehnoe étaient resté fidèle à la femme pour qui ils s’étaient eux même promis, rare était ceux qui prônaient la polygamie, malgré leur réputation injustifié de coureur de jupons. Je ne dérangeais pas à la règle, mais pas seulement pour respect de mes pères, seulement parce que je savais ce qu’était l’amour dévorant d’une femme lorsqu’elle avait pénétré les lourdes portes de notre cœur. Cet organe fragile qu’on a recouvert d’une fioriture de sang et de glace, et que l’on a changé en un morceau de rocaille ne vibrant jamais sans notre propre autorisation. Seule notre dulcinée pouvait le mouvoir et le façonner à leur guise, seules elles avaient un pouvoir dessus, et bien souvent, leur mort était de loin la plus insupportable …

Mais il faut avouer que les dames Dehnoe mourraient très rarement avant leur époux, et ceux pour plusieurs raison ; la majorité d’entre-elle restaient des femmes au foyer bien qu’elles étaient d’une force sauvage et brute. Cela les empêchait d’aller au front et de protéger leurs descendances. Bien que la relation que j’entretenais avec Pandora à durée 64 ans, elle n’a jamais voulu enfanté et m’a toujours suivit quand on était en guerre de clan. Et c’est aussi pour ça que je l’aimais. Elle voulait m’escorter pas seulement pour que mon meilleurs soldat rejoigne mon troupeau, mais aussi parce qu’elle voulait surveiller d’un œil peu soumis si je ne fricotais pas avec d’autre femmes. C’était évidant que je ne le ferrais pas dans mon esprit, mais le siens était ampli de doute que je n’eu jamais compris. Du coup, les champs de bataille finissaient comme un jeu de rôle grandeur nature ou l’on pouvait s’en donner comme jamais dans notre amour passionnel chevronné. Elle jouait avec le corps des vampires, me les dévoilant et me demandant si je ne la tromperais pas avec de pareils atouts. Bien souvent, pour la voir s’enrager et la faire tuer ses peu éventuelles rivales, je lui disais que c’était probable. Ca me faisait bien rire, c’était sûrement son coté humain qui restait d’elle, ce doute éternelle, et cette envie que je m’adonne qu’à elle. C’est aussi pour ça qu’elle m’a plu, et c’est aussi la seconde raison qui explique pourquoi les maris tombaient souvent avant leurs femmes ; Pandora était promise à un homme jaloux de notre union. Avant de le voir de mes propres yeux, je n’étais pas au courant de son existence. Elle ne m’en avait surement pas parlé parce qu’elle jugeait qu’il était inutile de le faire, ou bien qu’elle n’en voulait tout simplement pas de cette union, comme celle que j’aurai du former avec Sarah. Quoiqu’il en soit, c’était ce vieillard qui l’a tué de ses propres mains … Comment peut-on tuer son amour sous prétexte qu’elle était devenu un monstre … C’était le pire des mensonges. La faire devenir vampire à révélé ce qu’elle était vraiment aux yeux de tous : une battante, une femme pleine de grâce et de volupté…. Et la plus puissante des dulcinées Dehnoe, et ce de loin. Cette union avait abattus mon père, et bien qu’il m’ait forcé à la transformer, je ne lui en voulais plus quand j’ai compris que Pandora acceptait mon sang pour devenir vampire, et que cela la révéla d’avantage …. Qui plus elle, cela m’a permis de me lier à elle, même si j’étais très mal vu par cet union avec une ex-humaine. C’est très certainement pour ça qu’elle a voulu prouver qu’elle méritait son rang, et qu’elle me poursuivait dans mes quêtes, tout en méprisant la gante féminine vampirique, les estimant dans l’erreur plus belle qu’elle, et pour qui j’aurai voué une tentation …. Elle avait beaucoup d’imagination ….

Techniquement, je ne pouvais me permettre de la suivre. Le suicide chez les Dehnoe, même lorsqu’on est renié de sa patrie par volonté est à bannir. Il faut mourir en duel. Et comme je l’avais moi-même fait avec mon père, il n’y avait que le fruit d’une union avec une femme qui pouvait me battre, bien sûre parce qu’il nous était bannis de tuer des vampires Level A lorsqu’ils n’avaient rien fait de mal. Même les ancêtres de la famille Kuran n’étaient pas mauvais en soit : ils avaient fournis l’un des précieux cœurs de leur femmes pour permettre aux humains de se battre contre les suceur de sang, mais je trouvais ça légitime. Certains level A de l’époque s’amusait à crée des armée de Level E et D pour se battre à leur coté … S’ils avaient continué ainsi, il n’y aurait plus d’humain, et, pour en revenir au feu de l’action, il n’y aurait plus de familier.

Celui-ci était tout enthousiaste que je l’avais choisi pour nourrir une nouvelle vampiresse. Il tendait son poignet mainte fois éraflé par mes canines. Pandora le regardait aussi. Nous étions tout trois silencieux, à attendre la morsure de la demoiselle aux cheveux roux. Mais contrairement à ceux que nous croyons, celle-ci se replia sur elle-même. Je bouillonnais un peu ; elle semblait dégouté, ou quelque chose de semblable ; comme si elle devait faire la fine dent dans son état ! Le spectre blanc au fond de la pièce eu à la place un hoquet de surprise. Elle croyait quoi ? Qui allait lui fournir un sang de luxe ? Elle ne s’est pas vue ! J’avais une envie atroce de lui dire le fond de ma pensée, mais je restais muet, la mâchoire crispé. Pour moi aussi il était peu évidant de mordre dans la chaire d’un petit humain insouciant comme ce SDF, mais pour autant, je m’étais forcer et je m’en contentais dorénavant. Je le voyais s’agiter, d’ailleurs. Il me regardait, restant coi. Je ne pouvais supporter plus longtemps ses yeux bouffis, et comme pour lui signifier qu’il devait insister, je le pris par une épaule, le poussant d’avantage vers la couche de la vampiresse inconnue. Finalement, en faisant ce geste, j’entrevis les draps bouger légèrement ; elle me regardait dans les yeux avec une expression plus que détestable ; du désespoir. De la détresse. De l’impuissance. Mécontent, je mordis ma lèvre inférieure, le temps qu’elle m’annonce la raison qu’elle avait pour ne pas ingurgiter le sang d’un humain.

C’était pire que ce que je croyais. En ouvrant légèrement la bouche, accompagné par ces paroles de refus …
Elle n’était pas vraiment vampire.
Je n’arrivais pas à croire ce qu’elle était. L’envie de sang, mais une sorte de dentition de lait, sans la moindre dent pointu, et surtout aucunes canines prédominantes ?! C’était impossible à moins qu’elle soit …
« Une hybride. »

Je me retournai vers Pandora un instant. C’était exactement ça. Celle-ci en profita pour accompagner mes pensées de dégout par un petit sourire moqueur insignifiant. Comment avais-je pu supporter la vu d’un hybride. Ces choses là sont d’une extrême rareté. Il faut dire qu’il est rare qu’un vampire paluche avec un ou une humaine, d’ailleurs leur descendance sont souvent très mal vu et si elles existent, elles sont souvent tuer. Pourquoi …. Cette chose vivait encore !

« Ne t’encombre pas plus longtemps d’une petite sotte, après tout un vampire de se nom doit tuer ce genre de mélange salaces …. »

Justement mon amour, on se ferra repéré que bien plus vite, il est hors de question de la tuer, même si mon dégout est à son comble. Quelqu’un d’insensé m’aurait très certainement conversé que je devrais avoir de la peine pour cette demoiselle dont les parents se sont adonner à un batifolage stérile sans prendre la peine de réfléchir à leurs actes, surtout parce que ma femme était une humaine à la naissance… Je laissai échapper un petit râle de répugnance pour une telle comparaison. Pandora était l’exception qui confirmait la règle ; les humaines et leur utérus que Lucrécia avait tant convoité …. Cela me rappelait bien cette fameuse légende de l’Adam et de l’Eve vampire qui étaient tout deux stériles. En enfantant des petits à partir des humains, les vampires avaient finalement réussit à pouvoir crée leur enfant eux même … Au point … D’en faire même aux humains. Quelle cruauté crasseuse. Quelle infamie.
Le SDF quant à lui, regardait la jeune femme rousse comme s’il s’agissait d’un petit animal de compagnie, en somme, son regard exprimait mon dégout avait un soupçon de gentillesse. Je lui donnai un coup de pied dans le dos pour qu’il cesse immédiatement de lui lancer un tel regard. Elle n’allait surement pas apprécié, et moi je ne voulais qu’on lui adresse ce trop plein de niaiserie qui n’a lieu d’être. Alors qu’elle était recroquevillée sur elle-même, elle semblait être finalement mal à l’aise, et se laissa même à pleurer.
« C’est pathétique …. Et grotesquement sale … »

J’avais fini par exprimer le fond de ma penser. De toute façon, il m’était indéniable que j’en pense moins, et toutes les personnes dans cette pièce devaient s’en douter. Je toisai un instant le SDF et tendis une main devant lui. Sans s’attarder, il déposa son avant bras au creux de ma paume, en me regardant de façon émerveillé. Je me penchai vers cette peau découverte et y croqua brutalement pour taire une nouvelle fois mon exécration. Le sans domicile laissa échappé des complaintes du à la douleur que je n’avais très certainement pas ménagé. Je ne bus aucune gorger mais le força une nouvelle fois à faire face à la jeune fille en jeta son bras ensanglanté vers elle, accompagner d’un revers de la tête pour qu’il la force à boire dans ses veines. Une nouvelle fois, Pandora me larda d’épigrammes devant cette scène. Simplement, j’essuyai ma bouche de se sang de substitution avec le dos de ma main, et regarda le garde manger jouer son petit jeu pour me faire plaisir. Je ne savais toujours pas quel était la motivation à des hommes de son rang de vouloir m’obéir de cette façon, surement qu’ils avaient tout bonnement l’impression d’être utile une fois dans leur vie, et que cela leur permettait de connaitre un monde méconnu par la plupart des humains. Leur état de SDF pouvait très certainement changer, mais ils étaient comme déjà vivant dans un autre monde, et que je leurs fasse part de ma vie les à permis d’ouvrir une porte en eux qui était scellé à tout jamais ; apparemment ils s’en contentaient, mais de tout manière, ce ne devait pas être des gens avec une très grande ambition pour leur survis, et il suffit de voir celui que j’ai choisis pour le réaliser…

Il offrait son bras à l’hybride tout en lui caressant doucement de ses mains sales ses cheveux soyeux comme du velours. Je les examinais, et je ne pu continuer ainsi plus longtemps, détournant les yeux vers Pandora qui semblait faire la même chose que moi : Cette vue était insupportable.
J’entendais pourtant l’humain se rendre désirable, et de sa petite voix cassé, il disait à tout va

« Prenez mon sang mam’zelle, ça me dérange pas, vous pouvez apaisez votre soif, regarder maitre Noctis à ouvert une veine rien que pour vous ! N’aillez pas peur, je ne souffrirai pas ! Maitre Noctis n’est pas très docile, mais vous, vous êtes une femme, je sais que vous seriez plus douce !!! »

Une nouvelle raucité s’échappa de ma gorge. J’ajoutai à cela

«- Contente toi de la faire gobeloter, tu veux ?»


Après cela, il se tut, mais adressa un sourire à la demoiselle en appuyant son bras contre ses lèvres.
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Juliet Watanabe
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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Jeu 25 Aoû - 15:31


    Sans savoir si c'était bien ou non, Juliet vit que le Vampire avait compris. Comprit qu'elle n'était pas humaine, qu'elle n'était pas Vampire, qu'elle n'était aucun des deux.. C'était le lot des Hybrides, rejetés par la race humaine qui était trop différente, repoussé par la race vampirique parce qu'ils étaient singuliers. Elle n'avait été acceptés que par un seul groupe d'humain, des Sdf. Bien sur elle ne se souvenait pas de leurs visages, elle n'avait après tout que quelques jours, mais elle leur devait beaucoup, elle leur devait la vie. Si elle répugnait également à prendre le sang de cet humain, ce n'était pas parce qu'il était dégoutant ou complètement ivre, mais parce qu'il était peut être de ceux qui lui avait permit de vivre.

    Sentant l'odeur du sang, elle leva rapidement la tête et regarda Noctis. Il avait entaillé le sans domicile, et le sang coulait de son poignet sale. Les pupilles dilatées de la jeune femme se rétractèrent, et le magnifique vert de son regard se tinta de rouge, pour la première fois. Jamais on ne lui avait présenté du sang ainsi. Elle se contentait de boire dans des bouteilles du sang réchauffé ou d'ingérer une quantité impressionnante de bloods tablets. Le sang frais qui coulait devant ses lèvres lui ouvrait de nouvelles portes dans son esprit, et plus que jamais elle se sentait Vampire.

    Oubliant ses réflexions et ses remords humains, elle saisit le poignet du sans domicile et lécha délicieusement le liquide salvateur. Mais bien vite, il n'y en eu pas assez dans la minuscule plaie. Enervée par la soif, elle renversa l'homme et prit un couteau sur sa table de nuit, traçant une marque très fine le long de son cou, mais assez pour faire couler le sang. Aspirant doucement, sans réelle sauvagerie, elle finit par se redresser, le drap qui l'enserrait glissant sur ses hanches. Pour l'instant elle était dos à Noctis, et il ne pouvait voir que son dos, dans sa splendide nudité qui semblait tant le révolter. Le "garde manger" était encore conscient, bien que la soif la tiraillait toujours, Juliet n'irait jamais jusqu'à le faire sombrer dans l'inconscience, et de toute façon il était trop saoul pour se rendre compte de quoi que ce soit.

    Fourrant sa tête entre ses mains, elle eut un hoquet, écœurée par sa propre nature. Se refusant de regarder l'homme sur son lit, elle envoya balancer le couteau à l'autre bout de la pièce, et se redressa, laissant le draps giser à ses pieds. Se réfugiant contre un mur de la pièce, à l'opposé de la fenêtre, elle fixa longuement Noctis, son corps tremblant tout entier.

    Elle finit par se relever, et enfila une longue chemise qui cachait ses seins et son sexe. Ainsi vêtue, ses cheveux lâches tombant telle une cascade au bas de ses reins, elle ressemblait d'avantage à une vierge ou une vénus, celle qu'on voit dans les splendides peintures de la renaissance. Avec l'infinie douceur qui lui était propre, elle s'approcha du Vampire et l'enlaça, fourrant sa tête contre son t-shirt. Ce n'était pas une étreinte de femme, mais un câlin d'enfant, celui qui a eu peur de l'orage et qui vient se réfugier en attente d'un nouvel éclair.
    Sauf qu'en cet instant, c'était d'elle même que Juliet avait peur, peur de sa faim et de ce qu'elle pouvait engendrer. Si elle se savait repue pour quelques heures, ce n'était étrangement pas suffisant. Peut-être était-elle finalement en train de dégénérer, ou alors le gout du sang frais lui avait fait comprendre qu'elle ne pouvait en avoir assez...

    Elle savait bien qu'elle regretterait le fait de s'être insinuée entre les bras de l'arrogant Vampire, mais serrée tout contre lui, sachant parfaitement que sa nature hybride le dégoutait, elle ne voulait plus bouger.
    Et puis elle s'était habillée, après tout.

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Noctis Vincent Dehnoe

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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Jeu 25 Aoû - 17:05

Elle avait finalement cédé. Hybride, semi-humain, semi-mortelle, elle était avant toute chose à moitié vampire. Je le savais parce que le garde mangé s’était finalement arrêté de bavasser inutilement, et à la place il émettait des gémissements crispés. Je n’aurai jamais osé poser un regard sur cette scène insalubre. C’était immoral, mais l’on n’avait pas le choix en cet instant. Evidemment que je n’avais pas confiance en cette demoiselle, et pas seulement parce qu’elle avait une partie d’elle qui était humaine. Sa part vampirique aussi, je la redoutais. Il faut dire que je me méfiais de toute existence, seule, Pandora, qui me faisait face, partageant ensemble un regard exacerbé, ampli d’atterrement. Sauf qu’elle souriait doucement, me murmurant de contempler ce que j’étais entrains de faire faire à l’un de mes sbires. Je fronçai les sourcils à son attention. Quel jeu malsain, voilà la vrai Pandora que j’ai épousée. Il n’y avait pourtant pas de cliquetis, cette sorte de bruit, presque métallique, qui provenait lorsqu’on mordait trop fort dans le poignet d’un être. C’était étrange pour moi, qui avait tendance à broyer un peut trop violement mes proies. Pourtant, un son semblait prendre toute son envergure dans la pièce. Une sorte de hourvari sourde, poussant les animaux d’une meute à reprendre leur droit chemin, revenant sur le piste première qu’est l’homme. Je pouvais le ressentir dans tous les membres. Mes yeux toujours plonger dans le bleu profond du fantôme de Pandora, celle-ci toujours avec ce petit rictus vils en coin de lèvre, elle se leva doucement, tendant son bras dans ma direction, attendant un léger instant que je lui indique de venir. Un peu affaiblit par les événements, j’étais à deux doigts de lui proposé mon étreinte, mais alors que mon bras se mouvait doucement vers elle, le pandémonium se mis à faire un vacarme en plein milieu de la pièce.

D’abord surpris, je me retournai vers le bruit ; vraisemblablement, la jeune inconnu était en colère ; elle avait balancé le SDF sur sa couche assez puissamment, et semblait chercher un outil sur sa table de nuit : un couteau. Elle s’empressa alors de trancher très finement la gorge de mon garde mangé, et elle se pencha vers cette nouvelle source affluant de sang. Je la regardais un instant faire, plus pour mon familier que pour la regarder elle. J’avais fais attention d’en tuer aucun, ce n’était pas pour qu’une hybride le fasse à ma place … Mais le tissus de son drap était lisse, et voilà qu’une fois de plus, elle se retrouvait avec la poitrine nue. Bien que je ne voyais que ses omoplates, cette nudité qu’elle n’avait même pas la décence de cacher m’énerva une nouvelle fois, et donc, je me retournai en direction de Pandora, désemparer. Mais elle avait disparu de mon champ de vision précédent. Un peu pris de court, je la recherchais dans la pièce. Aucune dulcinée à l’horizon. Mais elle jouait à quoi ?! Finalement, je restais un peu à l’écart et évita de regarder en direction de la jeune femme rousse qui m’horripilait comme jamais. J’entendais pourtant le bruit sourd de la chute de mon valet. Un autre bruit, métallique, glissa jusqu’au fond de la pièce : c’était le couteau qu’elle avait usé pour boire dans la jugulaire du SDF. D’ailleurs, lui faisait des bruits étranges lorsqu’il respirait. Je ne savais trop ce qu’il avait, mais au moins, il était en vie, et c’est la seule chose qui m’intéressait jusque là.

Les pas de la demoiselle s’éloignait une nouvelle fois de sa couche, et bien parce qu’elle était une hybride, j’avais décidé de ne plus lui adresser le moindre regard. Je l’avais aider quand elle en avait besoin. C’était déjà un prix fort à payer pour moi qui ne supportait pas de tel existence, mais c’est bien parce que cela m’arrangeait et que je ne voulais pas me crée d’avantage de problème. On était quitte, la partie était finie. Je m’avançai à mon tour doucement vers le corps affaiblit de mon humain, le regardant avec mon air mécontent. Il semblait somnoler encore plus qu’auparavant. Je me mis à soupirer et je fini par laisser échapper un rire de ma gorge. Peut-être avait-elle besoin d’une bonne leçon, après tout

« On ne peut pas lutter contre sa nature, aussi hybride sois-tu… »

Je me pliai pour examiner le plous du jeune homme. Il était de toute évidence encore en assez bonne forme pour servir de nourriture, bien qu’un vampire assoiffé le tuera rapidement. Je lui tapai les côtes une nouvelle fois des pieds, pour voir s’il réagissait encore à mes coups. Il eu un petit sursaut. Ce genre de réaction m’amusait beaucoup, en fait. Quoi de la méchanceté pur ? Non, je vérifie juste s’il fonctionne encore comme il faut …

Mais quelque chose me pris par la taille, m’empêchant de lui donner un autre coup de botte dans le ventre. Méduser quelques instants, je restai pétrifier par la peur. Oui, la peur. Il faut dire que ça faisait un moment qu’on ne m’avait pas donner d’étreinte, et la seule qu’il avait fais … évidemment c’était Pandora. D’ailleurs, un instant, j’ai cru que c’était elle, et je me serais bel et bien évader dans l’imaginaire qui m’entoura depuis sa mort… Mais en une seconde, en posant les yeux sur la paire de mains qui se rejoignait sur mon ventre. Ce n’étaient pas les siennes. Celle de mon aimée était fournis de long doigts fins, si fin qu’ils avaient presque un aspect squelettique, mais il y avait un détail plus imposant. Les ongles. Pandora avait une manière bien particulière de se les manucuré ; ils étaient toujours en V. Ici, les mains était trop potelés pour être celle de ma dulcinée, et les ongles n’étaient pas travailler de cette manière particulière. Et puis, son spectre était réapparut devant moi avec une expression de rage ombrageuse.

« Noctis, fait la partir !!! »

Je ne suis pas contre moi. Mais je sentais ses poignets s’entrechoqué sur mon abdomen. Cette espèce d’hybride tremblait comme une feuille. Ca m’énervait d’avantage. Pourquoi elle venait se pendre ainsi contre moi ?! C’était répugnant. Je pris ses mains et la força à se détacher de moi, la lançant une nouvelle fois dans sa couche. A première vu, elle avait réussit à trouver de quoi s’habiller, mais je refusais une nouvelle fois de la voir soit comme un vampire, soit comme une femme. Ce n’était pas parce qu’elle s’était habillée qu’il lui donnera un traitement de faveur, ça certainement pas !

« Je n’aime pas cette chose … »

Pandora se pavanait dans mes bras, posant sa tête contre mon torse, regardant la demoiselle. Elle semblait vouloir reprendre sa place qu’on lui avait volée contre mon gré quelque seconde. Comme pour la rassurer, et même si je savais qu’elle n’était pas matériel, je posais ma main dans ses cheveux corbeau, et je me mis à faire un geste presque tendre en caressant docilement le haut de son crâne. Je me doutais qu’il n’y avait que moi qui la voyais, mais pour une fois, lui accorder un geste me faisait du bien. Je sentais presque le souffle froid de ses poumons venir se percuter contre ma nuque. Mais cela ne dura pas. Bien trop vite à mon goût, elle me murmura à l’oreille :

« Dis lui ce qu’il en est. »

Je fermai les yeux un instant. C’était très certainement la meilleure chose à faire, tu as raison. En les rouvrant, je plantai mon regard en direction des yeux émeraude de l’hybride. Je laissais place à mon attendrissement pour mon épouse dans un coin de mon esprit, et entrepris d’être le plus froid et directe possible.

« Si ça ne tenait qu’à moi, tu serait déjà morte. Je t’aurai exécuté, t’amenant au trépas. Alors ne prends pas ce que j’ai fais pour de la reconnaissance, et je t’interdis de venir me pleurnicher dessus comme le ferrait un animal. Ce que tu es est abjecte, ça me révulse de te laisser en vie. Si tu n’aimes pas le sang, tu n’as qu’à t’immoler. »

Je poussai un soupir ampli de colère. Ça oui, je l’étais. Je pris par le col mon garde mangé. Je le regardais un instant. Je n’avais pas vraiment fait attention à son physique jusqu’alors, mais c’est vrai qu’il était jeune, et qu’il devait être assez beau pour un humain, enfin s’il prenait soin de lui. Je le balançai à côté de la demoiselle, et tout en le désignant, je lui dis

« Je te l’offre, si tu veux. »

Pandora, toujours affriolante dans mes bras, regardait la discussion avec appétence, silencieuse mais toujours ce sourire mesquin sur ses lèvres douce et belle comme une framboise …
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Juliet Watanabe
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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Jeu 25 Aoû - 17:37

    Comme elle l'avait prédit, le Vampire mit bien vite fin à son étreinte de fortune et l'envoya valser sur son lit, non loin du sans domicile. Refusant de le regarder, refoulant sa nature vampirique, elle fixa Noctis avec son drôle d'air et ne bougea pas. Elle réfléchissait à la phrase du Vampire. Elle était hybride, en effet, et cela provoquait chez elle cette soif insatiable. Mais il y avait plus grave. Elle avait la sensation que boire du sang ce soir avait réellement déclenché quelque chose chez elle. Comme si son coté vampire était dans le noir depuis sa naissance et que le plafonnier venait d'être allumé. Juliet ne savait pas si c'était grave ou non, elle ne connaissait pas la hauteur de sa soif, finalement.

    Plantant ses yeux dans ceux de la jeune femme avec une incroyable intensité, le Vampire déballa plus de mots à la suite que jamais il n'en avait encore prononcé face à elle. Tremblant un instant, un détail retint son attention. Se relevant et le toisant un instant, sans se soucier de son rang un seul instant, elle dit avec un sourire rendu fou par la soif dévorante et insatiable :
    - Tu dis cela avec beaucoup de cran, Vampire. Et qu'entends-tu par "Si ça ne tenait qu'à moi" ? Tu es le seul juge de tes décisions. De toute façon, ne t'en fais pas, tu aurais beaucoup de mal à me tuer, qu'importe mon état.

    Elle s'avançait beaucoup en disant cela, mais elle savait également que son arme anti-vampire était pendue à quelques mètres. Comme chaque Hunter, elle était liée à elle, et un seul mouvement de la main de la jeune fille l'aurait fait venir jusqu'à elle. Il en était de même pour le Katana sagement rangé dans son étui, près de la porte.
    Balançant le Sdf à ses cotés, le Vampire lui dit avec un ton irritant qu'elle pouvait en faire ce qu'elle voulait, car il pouvait lui offrir. Elle eut un rictus mesquin et ne jeta même pas un regard à l'homme au sol, se fichant pas mal de lui.

    Elle ne fit aucun geste pour appeler une de ses armes, ne voulant pas engager un combat inutile. Elle perdrait surement, bien qu'elle donnerait du fil à retordre au Vampire, aussi noble et batailleur soit-il. Ses yeux étaient peint d'une expression totalement nouvelle, une sorte de rage de vaincre, bien loin du regard abattu qu'elle avait pu avoir. Elle se dressait ainsi, les épaules élancée et le buste droit, regardant profondément le Vampire.
    Cherchant encore plus loin, elle s'approcha de lui, s'arrêtant juste à un mètre et fronça les sourcils d'un air entendu :
    - De toute façon, tu peux me tuer. Je ne te dis pas que tu y arriverais, bien que tu semble très sur de toi, mais tu peux toujours essayer après tout, je me bats toujours avec la rage de ceux qui n'ont rien à perdre.

    Elle en avait tué, des Vampires. Et des bien plus puissants que la moyenne, des êtres qui faisaient peur aux Hunters les plus valeureux. C'est pour cela qu'on lui confiait les missions les plus dangereuses. Si jamais elle ne se donnerait la mort volontairement, elle ne jetait sur l'ennemi comme si sa vie n'importait pas, comme si elle avait déjà tout perdu. Le visage qu'elle montrait là était seulement le reflet exact de son âme. Mais elle se cachait en permanence, se rendant gentille, douce et aimable le jour, puis sombre et secrète la nuit. Avoir dévoilé sa nature de Vampire lui permettait de se dévoiler elle-même. Et la jeune femme se fichait bien de mourir cette nuit, puisqu'elle allait s'en aller bien trop tôt de toute façon.
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Noctis Vincent Dehnoe

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MessageSujet: Re: Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]   Jeu 25 Aoû - 18:32

Quel énergumène celle-là. Rien qu’en ce qui s’agit de son existence. Je me posais brièvement quelques questions. Si elle avait survécu, c’est qu’un camp l’avait laissé murir et pousser dans une terre salvatrice à un degré plus que raisonnable pour qu’elle puisse exister. Donc, soit elle a été élevé par des parents humain qui était probablement au courant de son manège, de se fait, il s’agirait plus de famille de hunter, sinon comment aurait-il pu la laisser survivre alors qu’elle est l’union si défendu de nos espèces ? Rien que d’y songer, je sentais un petit graillement s’échapper de ma bouche, pas mégarde. Un vampire aurait pu laisser vivre un hybride sans le moindre remords ?! C’est impossible. Ces choses ne peuvent ni être associé aux humains, leur vie bien trop longue, et ils ressentent la soif après tout. Être pareil qu’aux vampires ? Me faite pas rire. Ces choses ont peut-être une vie longue, mais toujours très éphémère comparer à la notre. Oh, puis ils sont bien trop répugnant pour les mettre dans mon espèce. Alors comment une femme ou un homme à put laisser vivre ça chez lui tout en sachant la fatalité de leur existence ? C’est ridicule. Il n’y a qu’un imbécile pour faire une erreur de débutant de la sorte.

Mais elle se releva, malgré ses convulsions continuelles. Mais à quoi elle pense cette imbécile ?! Pandora et moi-même eu un mouvement de recule, trop dégouté par ce qu’elle était. Mais elle me permettait de me regarder dans les yeux et de me toiser comme si j’étais des simples bétails ?! Ma dulcinée se fit pas priée. Elle protestait par des infamies ;

« Sale hybride, comment peux-tu te permettre de regarder un duc de cette façon ? Réalises-tu seulement ce que tu es ? Un insecte, insignifiant, vulgaire, sans pudeur, une crasse. Tu te comportes comme un animal et tu oses te mesurer au regard froid et meurtrier de Noctis ? Pauvre folle ! Tu n’aurais pas survécu longtemps ainsi si j’étais encore là, vermine !!!!! »


Malgré qu’elle n’entendait pas les paroles de Pandora, la désignée se mit à avoir un sourire immonde d’orgueil avide sur le visage. Mon épouse lâcha un juron à ma grande surprise. C’était fort rare, mais lorsque ça arrivait, c’était qu’elle était vraiment en colère. Quoiqu’il en soit, l’inconnue aux cheveux de feu s’adressa à moi, ne prêtent évidemment pas attention aux menaces de mon épouse.

Cette petite sotte voulait savoir pourquoi il ne tenait pas qu’à moi de la tuer. Evidemment, je ne lui dirai pas, ça serait bien stupide de vouloir cacher sa couverture et la divulgué à la première venu. Du cran ? J’en avais à revendre. Mais ça, c’est tout à fait normal à vu de mon statut. Et du mal à la tuer ? Je laissai échapper un rire de ma gorge, exacerbé par tant de vanité. Elle était vraiment s’en gêne, cette petite chose limitée. Je ne lui donnerai pas l’occasion de m’expliquer pourquoi elle me faisait de la peine. Enfin, ce n’était pas vraiment de la peine, parce que cela inculquerait de la pitié envers elle. C’est beaucoup plus mesquin que ça. Elle a l’air complètement ahuri, comme un petit enfant sans éducation qui mord dans n’importe quelle chair. Je me doute qu’elle ne sait pas qui je suis, mais je sais que ma prestance froide impose le respect. Une seule ne m’avait pas respecté, c’était Pandora. Voir un simple mélange de sang prendre le même manège qu’elle m’agaçait. Elle n’avait pas se droit. Elle était bien trop insignifiante pour se permettre de faire de tels choses, qu’elle en soit consciente ou non.

Elle se moquait bien de l’homme que je lui offrais. Quoiqu’il en soit, elle me fît comprendre qu’elle n’en voulait pas en ne posant aucun regard sur lui. Quelle idiote. Quelle sombre idiote. Elle en trouvera un difficilement si elle n’a pas de crocs pour les mordre. En lui en offrant un, je lui permettais de ne plus être dépendante de la faim, et d’agir comme un simple animal vis-à-vis du sang. Mais elle ne voulait pas de cette opportunité. Tant pis, il restera mien alors. Je la regardais dans les yeux, notamment parce qu’elle s’était redressé droite comme un piquet devant moi. Si j’avais su qu’elle était aussi bornée, je ne l’aurais très certainement pas sauvé. Bon sang, je n’ai pas à dire ça. Quoiqu’il advienne, j’aurai été forcé de la sauver. Mais elle acceptait de m’affronter en duel. Et puis quoi encore ? Même si c’était pour éviter de me faire repérer à la base, je ne me battrai jamais avec un simple hybride.


« Tu es bien trop vaniteuse, chose infâme. Je ne perdrai pas de mon précieux temps à te tuer. »


Je la poussa une énième fois dans son lit. Je voulais à tout pris la forcer à s’abaisser et à ne plus m’envoyer se regard de petit chat qui se croit vaillant et courageux devant un loup solitaire et sanguinaire. Quoiqu’il en soit pour elle, elle était dorénavant écarter de moi, et je pouvais m’affairer de mon SDF. Comme lorsque je l’avais transporté, je le soulevai sur mon dos très rapidement. Un instant, je toisai la demoiselle, comme pour lui indiquer comment il fallait faire.

« Tu n’as aucune idée de ce que je suis et de ce que je peux être. Et parce que tu es insignifiante, je ne te le ferais pas savoir. »


Au bord de la fenêtre, le spectre blanchit de Pandora m’attendait, satisfait de ce que je venais de répondre à la rouquine. Elle me fît signe de la suivre, et sans me faire prier, je sautai une seconde fois de l’entrouverture, reprenant ma route vers mon repère insalubre.
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Les soupirs et les complaintes du passé ~~ [Pv Juliet]

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