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 Yumia, une jeune fille malade

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Yumia Myüki

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Messages : 6
Date d'inscription : 23/06/2011

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MessageSujet: Yumia, une jeune fille malade   Jeu 23 Juin - 19:41

Bonjour je suis ....Yumia Myüki




    ♣ NOM: Myüki
    ♣ Prenom: Yumia
    ♣ Age: 17 ans
    ♣ Race: Humaine
    ♣ Classe: Day class
    ♣ Sexe:
    ♣ Orientation sexuelle: Je n'y ai pas vraiment réfléchit~~




Parce que tout simplement...




Je suis une forte tête!!






La raison de mon aversion plus que farouche envers le soleil et celle de ma petite santé est lié à ma maladie ; je suis atteinte de Porphyrie érythropoïétique congénitale. L’exposition prolongée aux rayons UV me donne l’impression que mon épiderme brûle littéralement aux bouts de quelques minutes à peine. Evidemment, pour remédier au problème, les médecins m’ont très vite fait une splénectomie, me rendant plus vulnérable encore aux maladies, mais j’ai aussi dû m’adapter à un mode de vie dès ma plus tendre enfance : éviter les prise de médicaments, tout ce qui est alcool, mais surtout, devenir une adoratrice de la nuit, les lueurs du soleil refléter par la lune n’ayant pas le même effet dévastateur sur ma peau. Je me suis très vite accoutumer, car mes parents avaient pris connaissance de cette maladie héréditaire très tôt, et heureusement pour moi, je n’ai jamais connu des expositions trop longues au soleil qui auraient définitivement meurtrie ma si belle peau. J’ai donc très vite appris à aimer la solitude et le silence des nuits froides d’hiver, ce qui ne m’a jamais vraiment dérangée. Malgré cet amour indéniable, je reste quelqu’un de très abordable et d’abondamment sociable. J’aime la compagnie avec qui on peut refaire le monde, rien qu’avec de belles paroles et des « si » innombrables et purement hypothétiques. Aimable, jovial et humaine, je déteste par-dessus tous les personnes qui baissent les bras trop rapidement à mon goût. J’estime que « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », et que toutes personnes se doivent de donner le meilleur de lui pour contribuer à la création d’un monde meilleure. Je ne suis pas naïve, ni idéaliste pour autant. J’ai moi aussi ma part d’ombre. J’ai tendance à être hypocrite avec les autres et moi-même, notamment parce que de mon point de vu, l’espoir de vivre s’est envolé il y a fort longtemps de mon âme. Je suis quelqu’un qui préfère l’information brute aux opinions qui salissent la vérité. Terriblement et irrévocablement curieuse, j’ai réussis à me faire une réputation en tant qu’oreille dans ma pré-adolescence. J’aime être cet informateur de l’ombre, et fouiner mon long nez droit un peu n’importe où. Cela m’implique à être impartiale, secrète et mystérieuse. Je suis vague et trouble. Mon coté gentillet et naïf tombe à l’eau avec cette fraction de mon masque, j’en doute bien. J’aime savoir que j’ai du charme, surtout pour mettre un cou de pied dans ma maladie qui n’a aucune merci à mon égare. J’aime jouer les petits jeux frivoles sans pour autant chercher à attirer les foules sur moi, ainsi que me trouver quelqu’un durablement. Je suis très maternelle avec les individus sombre qui se mettent à l’écart de gros attroupement, et c’est souvent pour ce coté obscure que je serais capable de troqué mon cœur. Mon amour pour la connaissance m’a plus ou moins orienté dans les longues études, ayant une facilité d’éloquence, d’explication et d’apprentissage. Aimant passionnément la musique, je risque d’enseigner ce domaine de prédilection dans les années à venir. Le clavecin, le piano, l’orgue, la harpe, la guitare, le violon … Je joue énormément depuis mon plus jeune âge, cloitrer dans ma chambre le jour. J’aurai très bien pu enseigner une matière dite plus terre à terre avec mes capacités, mais mon désir s’est éveillée avant tout pour l’art musical. Intelligente, convaincante, intuitive … Je peux être à contrario très froide quand quelqu’un ne me fait pas bonne impression au premier abord. Et oui, je juge surs les apparences, malgré mes connaissances aigu en tout ! Je n’aime ni les ignares, ni ceux qui les jouent, et je peux vite perdre patience. Je peux être parfois très vantarde sur mes atouts physiques ou psychiques, mais ce n’est que pour mieux vous bernez sur mes réels pensés envers moi-même … Je ne m’aime pas, et cela est un fait indéniable, jamais rien ne changera mon opinion personnelle. Je hais ma maladie, auquel je fais face chaque jour et dont je dois abdiquer à son emprise chacun de mes choix.







Mon physique est...




sans doute ma plus grande force







Je suis une jeune damoiselle particulièrement frêle et fragile. J’ai pour coutume de rarement laisser une parcelle de ma peau à la lueur chaude et meurtrie du soleil, ce qui a rendu mon teint spécifiquement laiteux au cours des âges, voir absolument pâle. D’ailleurs, je traine la plupart du temps en cape que je laisse glisser sur mon visage pour le dissimuler. Mes cheveux châtains m’arrivent jusqu’au bas des reins bien que je possède au devant une frange courte sur le font. Ils sont particulièrement étincelants et je m’en réjouis tout bonnement, ils sont l’une de mes plus grandes fiertés, et je les favorise onduler, bien que je puisse facilement changer leur état avec mes accessoires capillaires nombreux, allant de la barrette fondamentale, qui permet de créer un effet simple, au lisseur pour d’avantage les allonger, et donner un coté légèrement peu timoré. En parlant de ça, j’aime énormément changer de style comme de chemise. Je suis imprévisible, notez le bien quelque part. Bien que ma santé laisse à désirer, je négligerai en aucun cas mon aspect physique, comme s’il s’agissait d’une bataille de tous les instants que je devrais gagner avec brio, en battant à plate couture mes démons et les aprioris. Je peux me vêtir de robes imposantes d’un rouge écarlate du XVIIIème siècle avec un décoté un peu affirmer, des froufroutes opulents et un maquillage très prononcer, comme je pourrais me parer d’une tenue très décontracter et sombre mais toujours avec une distinction qu’il m’est propre, pour rendre le tableau plus affriolant. Il parait que de tel changement de costumes se repère chez les gens frivoles, mais il me semble ne pas appartenir à ce genre d’individus au vide plus que notoire de bon sens et d’amour de soi. Mon visage est ovale, ma tête est sphérique. Supplanter de mon front bien rond, mes yeux elliptiques sont très imposants sur mon petit minois angélique. Leurs couleurs argentés laissent rarement indifférent, justement parce que leurs clartés captent avec avarice la moindre source de luminosité. Je suis très frêle, et je dois inspirer aux hommes l’envie de me protéger, pourtant, je garde toujours un poignard sur moi, il suffit de savoir ou je l’ai dissimulé, bien que cela reste une image, évidemment. Ma bouche a en apparence un coloris de rouge à lèvre trop prononcé, rendant mon teint plus pâle encore, mais en réalité, ce rouge écarlate sur mes lippes est leur véritable couleur, et malheureusement, j’ai du mal à y remédier. J’ai un nez droit très typique chez un occidental, donc plus imposant qu’un petit nez écrasé, typique de la gente nipponne. Mesurant 1m67 pour 45 kilos, je ne peux que difficilement cacher ma maigreur, mes os sont très visibles, surtout au niveau des épaules et des clavicules. J’ai pourtant une poitrine généreuse, sans qu’elle soit en désaccord avec ma silhouette si fine, enfin, on va dire qu’elle me convient personnellement. Ma taille est assez prononcer, à contrario de mon bassin. Mes mains et mes jambes sont mes autres fiertés : j’ai des doigts de musicienne, longs et minces, agiles et adroits, aux ongles soignés et à la prestance certaine. Mes jambes ont exactement les mêmes caractéristiques de longueur et de finesse. Dû à ma santé, ma musculature est très faible, et je m’adonne très rarement aux activités sportives. Je semble être une rose blanche capable de faner à tout instant, et pour y remédier, je compte bien profiter de ma vie, tant qu’il m’est permis d’encore vivre.







L'histoire de ma vie...




ou alors juste une partie






Des premières années merveilleuses …

Ma jeunesse était un cadeau offert dans un écrin d’or. Le fond comme la forme était d’une pureté sans pareil. J’avais des parents aimant et attentionnés, portant une oreille particulièrement attentive à tous mes désirs et besoins. C’est notamment pour cette raison que ma maladie, la porphyrie, fût détecter assez rapidement pour m’empêcher les expositions trop prolongés à la lueur du jour. Je n’étais pas un enfant abandonnée, ni manquant d’un parent, ni adoptée…. Aucun des principaux troubles mineurs que peu subir une enfant naissant dans notre monde actuel. Ma maladie était le seul défaut dans cet ensemble parfait ; déjà petite, mes parents m’accoutumaient à vivre de préférence la nuit plutôt que durant le jour, faisant naitre dans le petit nourrissons que j’étais une troublante envie de s’exposer au soleil. Je n’aimais pas la nuit, bien que je la détestais pas non plus, je préférais le soleil à la lune, bien que les astres célestes ne m’avais jamais répugné, l’interdiction à l’exposition aux lueurs chaude des UV me donnais une irrévocable envie de m’y plonger. Mais, je ne le faisais pas pour autant, j’étais une enfant particulièrement sage et calme, qui écoutait avec attention les recommandations de ses parents. Mon enfance était donc rythmée par les jeux de cache-cache quotidien avec le soleil. Durant mes 6 premières années, mes parents m’éduquaient dans le foyer familial sans trêve, m’initiant au solfège. Avant d’aimer la musique, elle était devenu une obligation dans ma vie, sans que j’en réalise réellement l’ampleur, ni même en connaissant la valeur de la musique. Je ne sais pas si je dois remercier ma mère de cet acharnement atypique, elle a quand même fait naitre en moi bien des frustrations et une envie de perfectibilité omniprésente. J’imagine qu’une mère moins bornée m’aurait tout simplement laissé vivre à ma guise, mais je n’aurai très certainement pas apprécié cette existence âpre pour pouvoir la mener jusqu’au seuil des 20 ans. Mon père entretenait mon esprit, je me devais d’être équilibrer, généreuse, taire mes désirs dévorant et savoir donner sans recevoir ; un foyer conçue de manière à avoir une part culturel avec la mère, et une part cultuel avec le père : la connaissance dans un esprit possédant des mœurs et une droiture certaine. Il me semble avoir été très heureuse durant cette période, au point d’être capable d’éclabousser les gens les plus tristes de mon bonheur si salace à leurs yeux. J’avais des valeurs parce qu’on me les avait enseigné, mais je doute qu’à l’époque je les appliquais vraiment, enfin, j’étais petite après tout, l’inconscience et l’innocence devait être de mise, mais je m’en rappelle pas honnêtement. Concrètement, je me souviens surtout de mes heures de coucher, où mes parents me lisaient une histoire, et ensemble, attendaient que je m’endorme sous ma couette.

[…]Mais tout changea.

Je n’avais pas vraiment été sociabilisée auparavant, comme vous l’auriez pu le constater. Le foyer familial était avant tout une couverture sous laquelle on me cachait et couvrait, comme si j’étais encore dans l’utérus fébrile de ma mère. J’aurai très bien pu prendre cette demeure comme étant une prison par laquelle je voyais les autres vivre autrement, comme je ne pourrais jamais en somme, mais en réalité, être sur couver me plaisait énormément. Mais comme tout sublime feu de réjouissance, tout cela allait partir en fumée …Mes parents avaient de nouvelles obligations, dont je ne connaissais pas la nature, et ma mère décida de son plein gré de m’intégrer dans une école dite normal, ce qu’il voulait sous entendre que les élèves avaient une santé parfaite, et que l’établissement n’était pas équipé pour les effets de ma maladie. De mon coté, je me faisais une joie d’imaginer des individus de mon âge et les rencontrer, je croyais bien être le seul enfant sur ce petit planisphère. Il fallait donc inventer un stratagème pour duper le soleil et lui faire croire que j’étais une petite fille comme les autres. A cet effet, ma mère se chargea de me montrer sa dernière cuillerée d’affection en me confectionnant une veste noire, protégeant d’avantage des UV que le blanc, mais m’accablant de la chaleur solaire. Cette veste couvrait intégralement mes bras, était à deux doigt de toucher le sol et me couvrait donc même les talons. Un col fermer couvrait aussi mon cou, sans oublier le capuchon, qu’il m’était obliger de revêtir, recouvrant le haut de mon crâne. Cet accoutrement été macabre, et me plaisait que très peu, mais ma mère me l’avais concocté, alors … Elle avait ajouté à la tenue des gants tout aussi noirs et un masque possédant deux entrouvertures pour les yeux, fait dans du métal. Malgré ce vêtement de recommandation, je ne devais pas rester trop longtemps dans la cours, et de tout façon, ma joie pour ma scolarisation avait disparu : Les enfants avaient peur de mon masque, et me traitaient sans vergogne de shinigami. Mon père m’avait raconté que les shinigamis étaient des anges qui accompagnaient les gens dans leur mort, jusqu’au paradis ou en enfer. J’avais donc bien retenu que ce genre d’appellation était une injure dans la bouche de ses enfants, et qu’ils souhaitaient me faire subir une certaine pression. C’était mal me connaitre. Si les petits se souciaient autant au sujet de mon apparence, je ne voulais dorénavant plus m’en faire. Je m’occupais que de l’apprentissage à l’école, des études, et du savoir. Je n’avais plus d’autre but en scolarité, déçue des réactions des autres. En maison, l’ambiance avait très vite changé : mes parents travaillaient de nouveau, et ils avaient confié ma garde à une gouvernante qui vivait constamment dans notre foyer. Elle était gentille et vaillante, particulièrement parce que j’étais un petit démon avec elle. L’amour perdu de mes parents ne devait pas naitre dans un autre cœur. Je me faisais cette règle fondamentale, s’ils m’aimaient plus, c’était ma faute, et je ne méritais l’amour de personne d’autre, à moins que j’aie songé à l’époque qu’eux seuls pouvaient m’aimer correctement. Ma nounou ne me l’avait jamais dis, mais ma maladie lui faisait peur, et je le voyais trop bien dans ses yeux brillant de crainte. Je ne voulais pas la brusquer, mais juste lui dire que son ressentit me murmurait qu’elle serait jamais capable de m’aimer, notre relation devait en rester aux besoins (elle d’argent, moi d’attention) et ne devait jamais évoluer. Jamais elle ne pourrait m’aimer, et c’était parfait, parce qu’elle n’avait pas à avoir peur de moi, et ressentir des sensations à sens unique un jour envers moi, c’est tout. Je voyais de moins en moins mes parents, me rendant de plus en plus triste à chaque jour qu’il m’était donné de vivre. Je me fanais comme une rose blanche, mon teint joyeusement blanc laissait place au gris, je mangeais de moins en moins, malgré que ma maladie me permettait pas vraiment de faire de jeûne, mais ne voulant pas blessé mes géniteur, je mangeais le stricte minimum pour ne pas mourir. Même si le cœur n’y était pas, j’avais été éduqué à le jamais baisser les bras face à la porphyrie, il fallait donc, encore et toujours, se battre…
J’aurai très bien pu vivre ainsi mais ...

Un événement terrible se produisit lors de mon enfance.
Les coutumes en classe et au foyer n’avait en aucun point changé, bien que j’avais désormais 15 ans. Ma nourrice, mes parents absents, mes collègues de classe pas assez studieux à mon goût … Il me semblait que ma vie aurai été à tout jamais ainsi, et que rien n’avait la décence de changer. Pour se fait, je me décidai bien vite à me pencher sur ma futur carrière : Professeur. Je ne savais pas encore en quelle matière, puisque j’avais sans vantardise, le choix du domaine. Je tenais entre mes mains les jougs d’un cheval présomptueux et hautain, qui avait tendance à mener les gens à droite, à gauche, nulle part, et les oblige à faire des rencontres forts déplaisants. Malheureusement pour lui, j’étais la plus forte à ce jeux, ce qui me forçait toujours à ne pas enlever se voile de jeune fille froide et distante. Comme je l’ai déjà dis, ma vie était toute tracée, et elle aurait pu continuer dans sa monotonie, mais ce n’est pas ainsi que les choses fonctionnent. Comme j’en avais pris l’habitude, je sortais de ma chambre dans les eaux de 1h ou 2h du matin, pour sentir une fois dans la journée le vent épousseté ma peau de cette poussière d’étoile fine qu’était mon masque de jeune fille peu abordable. J’en profitais parfois pour écrire quelques partitions, quelque poèmes ou faire du dessin, bien que se soit de loin la matière dans laquelle j’excellais le plus, surement parce que j’étais bien trop rigide pour un art trop poussé. Bref, les escapades nocturnes m’avaient finalement conquise. Une petite remonter contre le règlement. Je dois admettre que je trouvais ça très drôle et amusant, de devoir escalader la fenêtre de ma chambre et de sauter du toit, le tout sans que personne le sache, et faire le même chemin dans les quelques minutes qui suivaient. J’étais un gentil prisonnier après tout, je voulais juste voir le monde sans masque. Mais bien sûre, la nuit, il est fort possible qu’on fasse de mauvaise rencontre, certes les gens atteins de porphyrie aimaient sortir à des heures si tardive, mais, il y avait aussi des récidivistes qui fuyaient leur cellule ….
Alors que j’écrivais pour la énième fois un poème que j’aurai aimé chanter tout en jouant du violon, un jeune homme d’à peu près mon âge vint à ma rencontre. Il ne disait rien lorsque je faisais rimer mes mots, et s’était juste assis à coté de moi, en silence. Il me semblait qu’on était assis sur une murette en face de ma demeure de l’époque, mais j’avoue ne plus très bien m’en souvenir. J’avais le présentement qu’il était bizarre, c’est vrai, quel enfant sensé irai s’assoir près d’une jeune fille au teint si pâle, bien qu’elle n’était pas tout à fait normal, elle aussi. Peut-être m’étais-je imaginé qu’il venait juste fumer une cigarette ou deux, il faut dire qu’à l’époque, c’était déjà très en vogue, mais les jeune gens avaient encore la décence de se cacher lorsqu’ils enfreignaient la loi. Contre toute attente, il ne fît rien, et ne voulant pas lui donner une importance qu’il ne méritait surement pas, je continuais tout simplement à filer mes mots sur mon prochain collier de perle. J’étais un peu nerveuse, mais j’avais déjà beaucoup de fierté à l’époque. Une fois le point final posé, je me relevai, et le jeune homme se redressa également. Surprise, je me décidai enfin à poser les yeux sur lui. Je dois admettre que j’avais du mal à décrocher mon regard argentée de ses yeux d'un bleu d'un sombre envoutant, mais qui aurait pu le faire ? Il avait le teint au moins aussi pâle que moi. C’était un réel choque pour moi, qui avait vu que des personne au teint vraiment plus hâlé si l’on comparaissait avec le mien. Toujours dans mon étonnement, je lui demandais pourquoi était-il là. Il me répondit par un simple geste. Un geste qui bascula mon existence. Il avait juste pointé l’astre céleste qui surplombait la nuit étoilée, sans un mot, juste un petit sourire. Mais la probabilité d’un tel événement est de l’ordre du quasi nul ! Comment deux personnes atteintes de porphyrie pouvaient-elles se rencontrer dans un quartier résidentiel à la mode, alors que cette maladie est aussi rare. J’étais à la fois surprise et enchantée, et étrangement, je me sentais moins seule. Si, ce jour là, j’avais brisé la glace de ma personnalité distante, j’aurai très certainement pleuré.
Les mois passèrent, et j’avais fais plus ample connaissance avec le jeune homme, avec qui j’avais rendez-vous touts les soirs. En réalité, il était légèrement plus âgé que moi, il devait avoir 17 ans. Il se présentait comme étant mon voisin, et comment ne pas croire d’aussi beaux yeux. Il avait une carrure tout aussi fine que moi, bien qu’il était plus grand d’une dizaines de centimètre. Il avait des cheveux d’ébène, et une petite bouche colorée comme moi. Mais, contrairement à moi, il suivait des cours à domicile, ce qui expliquait pourquoi je ne l’avais jamais rencontré durant ma scolarité. Il m’avait avoué bien vite m’avoir remarqué tout les soirs depuis plusieurs années, sans jamais oser venir à ma rencontre, semblant trop occuper à mes activités. Ce genre de proclamation avait tendance à me faire rougir, on aurait dit une déclaration d’amour murmuré à demi-mots, cela semblait si beau et si rare. J’avais lu quelques livre d’amour, surtout pour les cours de français, parce que je préférais de bien loin la science-fiction et le fantastique, mais surtout parce que ces bouquins là m’embarrassaient ; il me semblait que jamais j’aurai pu vivre un sentiment aussi puissant, et même, je songeais bien souvent qu’il ne devait pas exister, et que seule les imbéciles et les ignares pouvaient avoir affaire à un tel dévouement envers quelqu’un d’autre. Oui, j’étais fière et féru de ma personne, je le conçois. En ayant autant de point commun avec un être humain, il me semblait que mon cœur avait décidé de remettre son mécanisme en marchant. Ce jeune garçon s’appelait Sebastian, et comme je vous l’ai déjà dis, sa rencontre bouleversa ma vie, mais pas dans le sens que je sous entend. Oui, j’étais très certainement amoureuse, c’est pour ça que tout les soirs, j’étais ravi de venir à sa rencontre et partager des choses avec lui que seul nous étions apte à comprendre, bien qu’il aimait plus les arts que le savoir brute comme moi. Notre duo se complétait tout en étant différent et semblable. Oui, mais peut-être que se soir là, j’aurais du rester dans mon lit, et prendre en compte les recommandations de mes parents …
Contre toute attente, allant à notre lieu de rendez-vous qui se trouvait être le jardin près de notre quartier résidentiel, je l’avais d’abord trouvé étrange en m’approchant de lui. Il avait l’air soucieux et inquiet, ses sourcils descendaient sur son nez, ajoutant une touche d’agacement dans son comportement. Je n’aimais pas le voir ainsi. En m’approchant, il se précipita sur moi et m’étouffa avec un chiffon, sur lequel il avait très certainement mis de l’éther ….
Je me réveillai surement que quelque heure plus tard, dans le noir le plus total, au point de croire que je n’avais pas encore ouvert mes paupières. Mon instinct me proposa de crier, ce que j’essayai de faire, mais un bout de tissus étouffa mes lamentations. Dans la pénombre, une voix me fît sursauter. C’était celle pour qui j’étais capable de donner mon cœur, celle de Sebastian, mais elle était particulièrement froide et agacée. Il me sommait de lui rendre sa femme. Je ne compris pas vraiment sur le coup, un jeune homme marié à 17 ans, une femme dont il ne m’avait jamais parlé, et qui était-elle, pour me briser le cœur si facilement, alors que j’étais incapable de reproduire son image dans mon esprit … Sebastian ouvrit une torche, la braqua sur mon visage blanc, et m’ordonna de lui répondre. Je n’avais d’autre choix que de secouer la tête pour lui signaler que je ne comprenais pas de quoi il parlait. Il se mit à rire, s’approcha de moi et enleva le bout de tissus qui recouvrait ma bouche, tout en me exprimant d’une assurance que je ne lui connaissais pas que j’en pinçais pour lui, et que c’était pour cette raison que je ne daignait pas lui répondre. Quel toupet, jamais auparavant il m’aurait parlé comme ça, mais il ne s’arrêta pas là, et me vola un baiser, alors que je ne désirais même plus ces belles lèvres trop roses chez un homme. J’admets que mon cœur détruit désirait vengeance mais … Il m’avoua que lui et moi étions bien différents, et qu’il n’était pas qu’un simple humain, mais un vampire. Ce genre de créature qui ne vivait que dans les livres, mais il n’eu que quelque secondes à me convaincre, juste en distinguant un peu plus sa bouche, je pouvais voir que ces canines était bien trop grande, et que c’était que ses seuls dents qui avait subit une mutation. Quelqu’un d’aussi blanc avait, tout comme moi, fait très attention à ne pas se mettre à la lueur du soleil, et les symptômes de la porphyrie ne devait pas être développé à se point. En apprenant ce qu’il était, j’aurai pu pleure, être déçue, lui en vouloir, mais en fait, je ne ressentais que de la compassion, et une impression d’être inachevé … Eux étaient immortel, moi, j’étais qu’une simple humaine qui jouait à être comme eux … Mais il n’arrêta pas ses explications en si bon chemin. S’il m’avait dans sa ligne de mire depuis tant de temps, c’était parce que mes parents, dont je ne savais toujours pas l’occupation principal, était en réalité dans un centre de recherche et tenaient captifs plusieurs vampires sur lesquels ils faisaient des expériences pour les soigner de leurs sorts, et m’administrer un traitement. J’étais surprise qu’un vampire sache plus de choses sur mes parents que moi-même, mais apparemment, leurs expériences étaient un fléau dans la population vampirique, qui tomberait comme des pommes. Sebastian me confia que s’il m’enlevait, il espérait retrouver sa femme en échange de ma vie, et qu’il avait déjà fais la démarche d’envoyer une lettre à mes parents. Je me sentais très mal à l’aise, j’étais de toute évidence à l’origine de ce conflit, et le vampire qui me faisait fasse pouvait me tuer à tout instant, mais pourtant, cette envie de l’aider ne pouvait se décrocher de mes ambitions. Sincèrement, je lui avouai mon ressentis, et il me confia, tout en rigolant, que j’étais un drôle de spécimen humain. J’avais beau avoir les même difficultés qu’eux dans mon existence, et malgré qu’elle était courte, je ne baissais jamais les bras, et j’étais très bienveillante, ce qu’il ne comprenait de toute évidence pas. Lors de ma captivité, on parlait comme s’il s’agissait de l’un de nos rendez vous constant, et malgré moi, je ne pouvais pas penser à mes parents en cet instant, peut-être que j’étais trop détacher d’eux désormais ….
Pourtant, eux, étaient toujours là pour moi. Pour preuve, il envoya une lettre à Sebastian, s’excusant auprès de lui, tout en lui annonçant que sa petite amie était morte après l’un de leur traitement. Bien sûre, qu’il était énervé, bien sûre, qu’il voulait me tuer, bien sûre ….
Mais pourtant, il m’administra un autre traitement pour sa vengeance, que le simple fait de me tuer…

La lune était rouge se soir là.

Il avait recueillit mes parents depuis leur bureau, seul, et les avait emmené dans le sous sol auquel je me trouvais. Surprise de les voir, et un peu bêtement je l’admets, je me précipitai vers eux pour les prendre dans une étreinte chaude et familiale. Je n’avais pas compris la démarche du vampire qui tenait les ficelles, mais il semblait ravi de son plan. Il me prit par le bras, m’obligeant à me détacher de mes parents, et me mis un couteau dans la main, m’ordonnant de tuer mes géniteur. Je ne l’aurai en aucun cas fais, de mon plein gré, et je ne tardai pas de le montrer, en essayant d’empoigner le vampire qui nous tenait en otage. Forcement, il arrêta mon geste, et malgré ma forte envie de fuir avec mes parents en cet instant, il me dit une parole qui résonne encore dans mon crâne aujourd’hui
‘’-c’est toi, ou eux. Je ne laisserai pas les deux générations vivre ensemble. Toi qui aime tant la vie, regarde tes parents qui ont fait souffrir tant d’existence, et ce par ta faute, juste pour que tu puisses vivre, alors que ton père choisissait que des vampires, qui menaient des existences bien plus longues que la tienne ! Ils ne choisissaient pas les humains, prétextant que les vampires n’étaient que des monstres ! Est-ce que je te semble être un monstre ? Ne sommes-nous pas si similaire dans notre existence ? Yumia, fait ton choix.’’
J’allais privilégier de mettre fin à mon existence, et déjà, je pointai le couteau près de ma gorge. Mais ma mère se mit à crier, m’arrachant l’arme blanche et mes mains, et se chargea de tuer mon père et de se suicider à ma place. L’action fût si rapide, je n’avais pas eu le temps de vraiment tout réaliser, mais le travail de ma mère était si sale …. Que je me devais de le terminer. Voir mon père et ma mère agonisant sur le sol d’un sous sol délabrer et sale était immonde, et je me devais de mettre un terme à leur existence. Tour à tour, je les égorgeai de façon propre et net, et récita une prière pour chacun d’eux tout en pleurant, espérant que ma mère puisse aller au paradis malgré son geste, car en effet, le suicide était très mal vu dans la religion que l’on pratiquait… Après cela, je me suis promis de ne plus jamais croire en rien. Sebastian me recueilli comme une petite fleure, m’avouant qu’il me voyait comme sa fille, mais surtout comme une boite secrète ; j’étais comme eux, très sensible au soleil, parfois agressive ou imprévisible, peu sociable et je connaissais désormais leur existence, mais j’avais la particularité d’être mortelle ; une chance pour lui.

La vie du reprendre son cours.

J’étais devenu mademoiselle oreille pour les vampires. Sans difficulté, le clan dans lequel était intégré Sebastian me divulguait leurs petits secrets, que se soit une histoire de tromperie, meurtre ou une révolte politique chez les vampires. Je savais tout sur tout. Cette position me plaisait, même si je connaissais son prix. Ils me disaient tout cela parce que j’étais proche d’eux, mais surtout parce que j’étais éphémère, et que leurs petites sournoiseries seraient toujours cacher dans la sphère des humains. De mon coté, je continuais la musique, pour laquelle je n’avais plus de goût depuis mon enlèvement. J’avais suffisamment de recule avec la musique pour ne pas être trop exigeante envers moi-même, comme je l’étais auparavant en somme.J’avais continué ma vie malgré avoir achevé celles de mes parents, et cela avait prouvé aux sangsues que j’étais quelqu’un de confiance ; je ne serai dire pourquoi, notamment parce que j’avais en premier lieu choisi de les trahir, mais de tout évidence, mon compagnon Sebastian s’était bien retenu de le dire ; peut-être avait-il de la peine pour moi. Je le considérai désormais comme un père protecteur, qui avait de nombreuses fois empêcher un vampire de son clan de me mordre ou pire, de me manger. D’ailleurs, étant une personne très joueuse, je m’amusais souvent à les provoquer en usant de mes charmes ou en laissant aller ma colère ; mon protecteur était souvent exaspéré d’un tel comportement, surtout parce que les vampires de son clan ne se laissaient jamais prier, et répondaient à toute invitation à la violence ou à la simple tentation du corps. Il me voyait entrain de soulever négligemment l’une de mes jupes devant un vorace, mais il laissait bien souvent ma cible de jeux s’approcher un peu trop de mes gambettes comme pour me donner une leçon ; peut-être qu’un jour, si l’un d’eux venaient à toucher de trop près ma cuisse avec ses canines, je me calmerai. Peine perdu, à chaque fois, il me sauvait in extremis. Il m’avait imposé cette vie de nuit avec les vampires, alors, j’avais un malin plaisir de lui montrer mon mécontentement. Ne croyez pas pour autant que je batifolais avec les monstres, c’était de très loin mes intentions. Je ne les aimais pas, au moins tout autant que je ne m’aimais pas, et rien que pour cette raison, j’avais décidé d’assoiffer moralement tout vampire qu’il m’était donner à rencontrer ! Beaucoup me traitaient en premier lieu comme un déchet ou de la simple nourriture. Bizarrement, en me connaissant d’avantage, ils changèrent de comportement. Cette réaction devait être la même qu’avait connu Sebastian en me côtoyant : cette impression d’être similaire, mais d’avoir un fossé séparant la longévité de nos vies. Finalement, j’admettrais peut-être un jour, dans un coin sombre et humide de mon crâne, que la compagnie de ses monstres m’est moins désagréable que celle des humains : alors qu’une partie, les humains, sont hypocrites et cherche à prouver tout le long de leur vie quelque chose envers Dieu pour faire pencher leur balance, l’autre parti, celle des sangsues n’attend plus rien de la vie, et n’espèrent plus. J’ai ce même état d’esprit en se moment, mais il est tout de même plaisant de leur faire croire que je suis une humaine pure, et insufflant à mon masque des espoirs vains, futile et naïf, juste pour voir leur expressions désolées. Enfin, c’est surtout avec les damoiselles vampires qu’il m’est le plus facile de dialoguer. Les messieurs sont plus rentre dedans, et aimeraient me croquer la nuque, ce qui explique pourquoi il est si amusant de jouer à des jeux si dangereux quand on a un protecteur comme Sebastian, les forcer à faire une bagarre général sans queue ni tête avec pour enjeux ma si simple et faible existence, et prendre la poudre d'escampette sans le moindre remords, même pas pour Sebastian qui se retrouvait souvent salement amoché. Malgré ces jeux dangereux, les vampires venaient régulièrement me murmurer leurs maux, et l’une d’elle confia un jour qu’il serait bien que madame oreille intègre l’académie cross, ou humain et vampire jouent les jeux dangereux de la cohabitation, parce qu’il y avait de tout évidence des choses à entendre dans ses bâtisses. Je ne me fis pas prier, et envoya ma candidature d’élève à la dayclass, au plus grand désarroi de mon protecteur vampirique ….









Certaines choses me font sourire




D'autres me feront frissoner







Aime : la musique, même si je ne l’apprécie plus comme avant, connaitre la part sombre des gens, les personnes studieuses, jouer gentiment a des petits jeux, mes défunts parents, les vêtements, le blanc, et j’admets aimer beaucoup Sebastian malgré ce qu’il m’a fait subir, mais jamais vous me l’entendrez dire …

Déteste : la religion, les personne arrogantes, ma maladie, devoir vivre la nuit, la nourriture, bien que je mange, ne vous inquiétez pas, que l'on croit que je sois un vampire, parce qu'après tout, je suis éphémère et surement beaucoup d’autres choses …






Je suis un être complexe



Mais c'est cela qui me construit







Je suis donc malade de la Porphyrie érythropoïétique congénitale, à part mes traitements pour calmer les autres maladies qui m'assaille depuis que l'on m'a privée de ma rate, et le jeu de cache-cache continuel avec le soleil, je suis tout ce qu'il y a de plus humain. Alors, oui j'ai le teint pâle, oui je porte une cape au soleil, mais non, je suis tout sauf un vampire. J'ai un esprit très calculateur et très sombre, ce qui me permet d'être toujours dans le top 3 des meilleurs élèves. Je n'ai pas de problème de discipline, même si je devait théoriquement ... Évidemment, je connais le statut des night class, et j'aime la façon dont est torturé Zero, le charger de discipline. Il est si mignon, j'aimerai bien titillé sa soif ! Quoi, me dites pas que ce n'est pas un vampire, je le sens !



IN THE REAL LIFE


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Yuki Kurosu
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MessageSujet: Re: Yumia, une jeune fille malade   Jeu 23 Juin - 19:59

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Yumia, une jeune fille malade

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